LES POINTS NON CATHOLIQUES OU GRAVEMENT AMBIGUS DU NOUVEAU TEXTE SUR LA « MAISON COMMUNE » Une lecture à la lumière de la doctrine catholique reçue avant le concile Vatican II Le récent document de la Commission théologique internationale intitulé Prendersi cura della nostra Casa comune : risposta responsabile e fraterna al Dio trinitario, publié sous le pontificat de Léon XIV, mérite une étude doctrinale extrêmement attentive, non seulement parce qu’il traite de la création, de l’évolution, du rapport entre Dieu et le monde, de l’Eucharistie et de l’accomplissement final du cosmos, mais surtout parce qu’il adopte, à plusieurs endroits décisifs, un vocabulaire et des catégories intellectuelles qui diffèrent sensiblement de la théologie catholique classique telle qu’elle avait été précisée par les conciles, les papes et les docteurs de l’Église avant Vatican II ; il ne s’agit donc pas de prétendre que tout le document serait hérétique, ce qui serait excessif et théologiquement imprudent …Plus
« Cœur Saint et Immaculé de Marie, si plein de miséricorde, soyez touché de l’aveuglement et de la profonde misère des Musulmans. Vous, la Mère de Dieu fait homme, obtenez-leur la connaissance de notre Sainte Religion, la grâce de l’embrasser et de la pratiquer fidèlement, afin que, par votre puissante intercession, nous soyons tous réunis dans la même foi, la même espérance et le même amour de votre divin Fils, Nôtre-Seigneur Jésus-Christ, qui a été crucifié et qui est mort pour le salut de tous les hommes, et qui, ressuscité plein de gloire, règne en l’unité du Père et du Saint-Esprit, dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il. Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous. Notre-Dame d’Afrique, priez pour nous, pour les Musulmans, pour les Juifs et tous les autres infidèles. Consolatrice des affligés, priez pour nous. » Imprimatur : Augustin Leynaud, Archevêque d’Alger, 21 novembre 1920 (Indulgence 100 jours)
CHAPITRE I LA SAINTE COLÈRE DE JÉSUS-CHRIST : UNE COLÈRE QUI NAÎT DE L’AMOUR DE DIEU Lorsqu’on contemple Jésus-Christ uniquement sous l’aspect de sa douceur, de sa tendresse et de son humilité, on risque de ne pas apercevoir toute la majesté de son âme très sainte. L’Évangile ne montre jamais un Seigneur faible devant le mal. Celui qui est « πραΰς καὶ ταπεινὸς τῇ καρδίᾳ », doux et humble de cœur, est aussi Celui dont la parole peut devenir un glaive contre le mensonge, l’hypocrisie, l’endurcissement et l’orgueil. Sa douceur n’est donc pas l’absence de force ; elle est une force parfaitement gouvernée par la charité. Jésus-Christ ne se met jamais en colère parce que sa vanité a été blessée, parce qu’on a diminué son prestige, parce qu’on ne Lui a pas donné la première place, ou parce qu’on a résisté à son amour-propre, puisqu’Il n’a aucun amour-propre désordonné à défendre. Lorsqu’Il éprouve la colère, celle-ci est ordonnée à Dieu, à la vérité, au bien véritable de l’homme et à la sainteté …Plus
CHAPITRE I LA BEAUTÉ DE JÉSUS-CHRIST À LA LUMIÈRE DE DAVID ET DU ROI MESSIANIQUE L’Écriture permet une contemplation très riche de la beauté de Jésus-Christ, à condition de respecter une distinction importante : elle ne donne pas un portrait physique précis du Seigneur, et elle ne permet donc pas d’affirmer comme un fait certain la couleur de ses cheveux, de ses yeux ou la forme exacte de son visage. En revanche, elle donne des éléments extraordinairement forts pour contempler sa beauté humaine et spirituelle. La Septante décrit David, l’ancêtre royal du Messie, comme « πυρράκης μετὰ κάλλους ὀφθαλμῶν », c’est-à-dire comme un homme au visage ou à l’aspect particulièrement beau, avec de beaux yeux, et le même univers scripturaire présente ensuite le Roi messianique comme « ὡραῖος κάλλει παρὰ τοὺς υἱοὺς τῶν ἀνθρώπων », « beau de beauté plus que les fils des hommes », avec la grâce répandue sur ses lèvres. Or le Nouveau Testament applique explicitement ce psaume royal au Fils. Il faut …Plus
À faire dans le silence et sous le regard de Dieu Avant de commencer, se mettre humblement en présence de Notre-Seigneur et lui demander la lumière nécessaire pour connaître son âme telle qu’elle est réellement devant Lui, sans chercher ni à se justifier ni à s’accuser de ce qui n’est pas volontaire. « Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Très Sainte Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître l’état véritable de mon âme, de reconnaître avec sincérité mes péchés, mes attachements désordonnés, mes négligences et les mouvements de mon cœur qui vous déplaisent. Donnez-moi la lumière de votre Saint-Esprit afin que je ne me trompe ni sur moi-même ni sur votre volonté. Faites-moi voir ce qui, en moi, vient de l’amour de Dieu et ce qui vient de l’amour-propre. Donnez-moi la grâce d’une véritable contrition, d’une profonde humilité et d’une ferme résolution de me convertir avec le secours de votre grâce. Ainsi soit-il. » PREMIER COMMANDEMENT « Tu adoreras Dieu seul et …Plus
Il existe une vérité très simple, mais qui mérite d’être profondément méditée : lorsque nous admirons une créature de Dieu pour sa beauté, ses qualités ou ses perfections, nous ne sommes pas nécessairement en train de détourner notre cœur de Dieu. Bien au contraire, si notre regard s’élève de la créature vers son Créateur, cette admiration peut devenir elle-même un acte de glorification de Dieu. On peut le comprendre par une comparaison toute humaine. Lorsque nous contemplons une magnifique peinture et que nous nous complaisons dans sa beauté, nous ne nous arrêtons pas nécessairement à la toile et aux couleurs comme si elles étaient la source ultime de cette beauté. À travers l’œuvre, notre esprit remonte vers l’artiste qui l’a conçue et réalisée, et nous admirons son intelligence, son talent et son génie. Plus l’œuvre est belle, plus elle nous fait découvrir quelque chose de la grandeur de celui qui l’a produite. Il en va de même, et d’une manière infiniment supérieure, pour les œuvres …Plus
Il faut, pour comprendre quelque peu la profondeur des souffrances de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de la Très Sainte Vierge Marie, considérer d’abord la différence infinie qui existe entre l’état de leurs âmes très saintes et celui de nos âmes pauvres et misérables, si profondément atteintes par les suites du péché originel. L’homme, depuis la chute de nos premiers parents, porte en lui cette inclination au mal, cette faiblesse de la volonté, cet obscurcissement de l’intelligence et cette diminution de la sensibilité aux choses divines qui rendent malheureusement le péché familier à notre nature déchue. Il n’est donc pas étonnant que l’homme, lorsqu’il vit longtemps au milieu du péché, en arrive insensiblement à ne plus en ressentir l’horreur qu’il devrait avoir. Ce qui, pour une âme encore délicate et éclairée par la grâce, apparaîtrait comme une offense véritablement affreuse faite à la majesté de Dieu, peut devenir pour l’âme affaiblie par les habitudes mauvaises une chose presque …Plus
L’humilité de Marie ne s’oppose point à sa gloire : elle en est le chemin Ce texte de Luxæterna contient des considérations qui peuvent être belles et justes lorsqu’il rappelle la vie cachée, humble et silencieuse de la Très Sainte Vierge à Nazareth. Oui, Marie a vécu dans la plus profonde humilité. Oui, elle fut cachée aux yeux du monde. Oui, elle fut l’humble servante du Seigneur, son âme étant entièrement soumise à la volonté divine. Oui encore, elle accepta dans le silence les souffrances que Dieu avait disposées pour elle, jusqu’à demeurer debout au pied de la Croix, unie de cœur au sacrifice de son divin Fils. Mais c’est précisément parce que Marie fut humble sur la terre qu’il est faux d’opposer cette humilité à sa gloire dans le Ciel. La Sainte Église ne nous demande nullement de choisir entre « la Marie humble de Nazareth » et « la Marie Reine du Ciel ». C’est une seule et même Vierge. Celle qui s’est appelée elle-même « la servante du Seigneur » est précisément celle dont elle …Plus
Tous ces prêtres qui sont dans l'hérésie ne sont pas excommuniés. C'est bien dommage car ils entrainent avec eux des âmes qui ne sont pas formées et qui gobent toutes ces âneries. Un tel spectacle est une honte et je suis sidérée de voir que personne ne s'élève contre de tels propos et de tels actes.
Chères âmes, Voici une histoire qu'il est bon de lire. C’est l’histoire d’un petit garçon d’une dizaine d’années, élevé dans une famille catholique avec plusieurs frères et sœurs. Son père travaille dur pour subvenir aux besoins de sa famille, tandis que sa mère s’occupe de ses enfants, les materne, les console, leur donne de l’amour, prépare les repas et veille à leur bonne éducation. Un jour, le petit garçon aimerait que son père lui achète une nouvelle paire de chaussures, car les siennes sont abîmées. Mais comme son père est assez difficile à convaincre, il va voir sa mère et lui demande si elle peut intervenir auprès de son père pour lui demander de lui acheter une nouvelle paire de chaussures. Avec amour et douceur, sa mère va donc faire cette demande à son mari, et finalement, le petit garçon obtient ce qu’il souhaitait. Environ une semaine plus tard, un jour de pluie, le petit garçon va malheureusement abîmer ses nouvelles chaussures en marchant dans la boue. Lorsqu’il rentre à …Plus
"Le maire impose..." à quel titre ? « Gardez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous vêtus en brebis, mais qui au-dedans sont des loups rapaces. C'est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. » Mt 7 15-16
Il est nécessaire, lorsqu’on veut parler avec exactitude de la Très Sainte Vierge Marie et du mystère de son Assomption, de tenir fermement ensemble toutes les vérités que la Sainte Église catholique nous enseigne à son sujet, sans jamais en sacrifier une à une autre, car la doctrine catholique ne connaît point les oppositions artificielles que l’on établit parfois entre la gloire de Dieu et l’honneur rendu à ses créatures, et tout particulièrement entre la gloire du Seigneur et celle de la Bienheureuse Vierge Marie. La foi catholique enseigne, avec une parfaite clarté, qu’il n’y a qu’un seul Dieu, Créateur et Seigneur de toutes choses, que Dieu seul est adorable, que toute grâce procède de Lui par Jésus-Christ Notre-Seigneur, et que Marie, quelque sublime que soit sa dignité, demeure une pure créature, entièrement dépendante de Dieu dans son être naturel comme dans son existence surnaturelle. Mais cette vérité, qui doit être professée avec la plus grande fermeté, ne saurait en aucune …Plus
Chers fidèles Je désire simplement vous adresser un avertissement au sujet de certaines prétendues révélations qui circulent actuellement. Un homme se présentant comme voyant, connu sous le nom de "Manuel de Jésus", affirme dans ses prétendues visions, que Notre-Dame de Guadalupe ne serait pas la Très Sainte Vierge Marie, mais un démon. Une telle affirmation est gravement erronée et ne peut être accueillie par un catholique. Depuis plus de quatre siècles, la dévotion envers Notre-Dame de Guadalupe a porté d'innombrables fruits spirituels. L'apparition accordée à saint Juan Diego a conduit à la conversion de millions d'âmes, à la gloire de Dieu et à l'honneur de la Mère de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Les paroles attribuées à la Très Sainte Vierge sont en parfaite harmonie avec la doctrine catholique, et le culte rendu à Notre-Dame de Guadalupe a été approuvé et favorisé par l'autorité légitime de l'Église. Notre-Seigneur nous a enseigné : « C'est de l'abondance du cœur que la bouche …Plus
Beaucoup de chrétiens, d'hérétiques et même de catholiques affirment de leur bouche — ou plutôt par les démons qui parlent par leur bouche — que le seul Médiateur, le seul véritable Médiateur, est Jésus-Christ. Il est vrai que le seul Sauveur, au sens du sacrifice rédempteur, est évidemment Notre-Seigneur Jésus-Christ. Toutefois, les saintes Écritures, et notamment les épîtres de saint Paul, nous enseignent que chacun peut participer aux souffrances du Christ. L'Apôtre déclare en effet : « Je complète dans ma chair ce qui manque aux souffrances du Christ. » De même, la Très Sainte Vierge Marie, Mère de Jésus et, par conséquent, Mère de Dieu Lui-même, est la créature qui a participé de la manière la plus parfaite aux souffrances de son divin Fils. Dans son Cœur Immaculé, elle a souffert les douleurs mêmes que Jésus endurait durant son agonie et sa Passion. Toute la Tradition nous enseigne, en effet, que la Très Sainte Vierge Marie a souffert, dans son Cœur Immaculé, les souffrances que …Plus