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Mgr Vigano lance un appel aux sédévacantistes dans le "schisme capital".

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Mgr Vigano lance un appel aux sédévacantistes dans le "schisme capital".

Je comprends parfaitement, et je partage même le désir de voir tous les catholiques attachés à la Tradition unir leurs forces contre la révolution conciliaire. C’est d’ailleurs ce que j’ai personnellement écrit à Mgr Viganò.
Mais cette unité ne devrait pas exiger que l’on mette entre parenthèses les questions théologiques qui expliquent précisément la crise. On peut combattre ensemble Vatican II, défendre la Messe traditionnelle et dénoncer les erreurs conciliaires ; cela n’empêche pas de rechercher honnêtement la vérité sur la nature de l’autorité qui a imposé cette révolution.
L’unité des traditionalistes est un bien. Mais elle doit être une unité dans la vérité, et non une suspension indéfinie de la question de savoir si ceux qui ont imposé et continuent de promouvoir la révolution conciliaire possèdent réellement l’autorité qu’ils revendiquent.
Je ne vois donc aucune contradiction entre souhaiter ardemment le rassemblement de tous les traditionalistes et continuer à poser la question de la papauté. Au contraire : si nous voulons réellement comprendre la crise, cette question ne peut pas être simplement déclarée « secondaire » ou renvoyée à l’histoire.
De plus, nous devons tous travailler ensemble à la restauration de la Papauté. L’objectif commun ne devrait pas être de perpétuer indéfiniment la situation actuelle, mais de préparer les conditions permettant à l’Église de retrouver pleinement sa constitution traditionnelle.
Si nous sommes d’accord pour dire que Vatican II a produit une rupture doctrinale et liturgique sans précédent, alors notre horizon commun devrait être clair : travailler à la restauration de la Tradition et, avec elle, à la restauration de la Papauté.
Pour ma part, je ne considère donc pas la question du Siège apostolique comme une fin en soi. L’objectif est qu’un véritable Pontife romain soit un jour élu, qu’il puisse reprendre pleinement l’exercice de sa charge et restaurer dans l’Église ce qui a été détruit ou profondément altéré.
C’est précisément pourquoi je souhaite l’unité de tous les catholiques attachés à la Tradition. Nous pouvons avoir des divergences sur l’analyse de la crise, mais notre horizon devrait être commun : la Tradition restaurée, l’Église restaurée et un véritable Pape à la tête de l’Église.

Vatican II et le déclin de la pratique religieuse

2 Thessaloniciens 2,6-7 :
« Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu’il ne soit révélé qu’en son temps. Car le mystère d’iniquité agit déjà ; seulement, celui qui le retient maintenant, le fera jusqu’à ce qu’il soit écarté. »

Vatican II et le déclin de la pratique religieuse

Ce qui conduit à poser une alternative difficile à éluder : soit les objectifs officiellement affichés par Jean XXIII n’ont pas été atteints, et le Concile Vatican II doit alors être considéré comme un échec majeur de l’entreprise pastorale qu’il entendait inaugurer ; soit ces déclarations ne correspondaient pas à l’intention véritable de ceux qui portaient le projet conciliaire, et les grandes et belles formules employées pour le présenter dissimulaient en réalité une transformation plus profonde de la doctrine, de la liturgie et de la vie de l’Église.

Vatican II et le déclin de la pratique religieuse

Je pense qu’il faut distinguer plusieurs choses. La baisse de la pratique religieuse ne s’explique évidemment pas uniquement par le fait que certains ont préféré « faire la grasse matinée ou du sport » : la sécularisation de la société, mais aussi Vatican II et les profondes transformations liturgiques, pastorales et disciplinaires qui l’ont suivi, ont également joué un rôle.
Inversement, le « petit reste » de pratiquants ne constitue pas nécessairement un noyau doctrinalement fidèle. Les enquêtes montrent qu’une partie des personnes se déclarant encore catholiques n’adhère plus à certains éléments fondamentaux de la foi catholique. Il faut donc distinguer l’identité sociologique, la pratique religieuse et l’adhésion réelle au contenu de la foi.
La persistance d’un nombre de pratiquants ne suffit donc pas à démontrer que la foi elle-même a été préservée intacte. C’est justement cette distinction entre pratique, appartenance et foi qui me paraît essentielle lorsqu’on interprète ces statistiques.

Ratzinger contre Mgr Lefebvre : la nouveauté conciliaire et un conflit qui n’a jamais disparu

Que la rencontre ait été cordiale ne contredit absolument pas l’article. Mgr Lefebvre lui-même écrivait le 2 juin 1988 que ses entretiens avec le cardinal Ratzinger avaient eu lieu « dans une atmosphère de courtoisie et de charité ». Il n’a donc jamais présenté Ratzinger comme un ennemi personnel.
Mais la cordialité personnelle ne signifie pas accord doctrinal. Le même Mgr Lefebvre explique précisément que ces entretiens l’avaient convaincu que « le moment d’une collaboration franche et efficace n’était pas encore arrivé », parce que le désaccord portait sur Vatican II et les réformes qui en découlaient.
D’ailleurs, le protocole signé le 5 mai 1988 par Ratzinger et Lefebvre montre bien que le problème était doctrinal : il demandait notamment l’adhésion au magistère selon Lumen gentium 25 et une attitude de recherche concernant les points de Vatican II jugés difficilement conciliables avec la Tradition.
Donc : oui, ils pouvaient parfaitement se respecter personnellement et se parler cordialement. Mais cela ne réfute en rien l’existence d’un conflit doctrinal profond. Confondre les deux serait précisément passer à côté du sujet de l’article.

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Paul VI: "I'm About to Sound The Trumpets of The Apocalypse."

If Jenkins denies that Paul VI was Pope, why does he care about what Paul VI said? Because Montini’s own words and actions reveal his intentions, his thinking, and the program he was trying to implement. Quoting him does not mean recognizing him as having magisterial authority; it means taking his own statements and actions seriously as evidence of what he intended to accomplish.

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🚨 Des femmes à l'autel pour la venue de Léon XIV en France ?

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🚨 Des femmes à l'autel pour la venue de Léon XIV en France ?

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Le président de l’« Académie pour la vie », nommé par Léon XIV, ouvre la voie à l’euthanasie

Des antichrists.

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Le Verbe éternel : la divinité du Christ à la lumière des Écritures et de la théologie islamique

Le sunnisme professe officiellement le coran incréé, mais sans aller au bout du raisonnement c'est-à-dire "l'inlibration".

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L'épikie, réclamée par les sédévacantistes, n'est pas applicable à leur situation. Pas de pape, pas de juridiction, pas de clergé. Ils n'interprétent pas l'intention du législateur, mais l'ignorent purement et simplement.

L’épikie n’est pas une « création sédévacantiste ». Elle consiste précisément à rechercher l’intention du législateur dans une situation exceptionnelle. Dire qu’elle est inapplicable ne suffit donc pas : il faut démontrer que le législateur aurait voulu exclure précisément cette situation.

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La fraude intellectuelle récurrente du sédévacantiste Adrien Abauzit dans ses débats : l'amalgame sophiste Pape = Église.

Affirmer que Benoît XV aurait « infirmé » Benoît XIV sur l'usure, il faudrait citer précisément le canon du Code de 1917 et démontrer qu'il enseigne matériellement le contraire de Vix pervenit, en tenant compte de la distinction entre le prêt lui-même et les titres extrinsèques pouvant justifier un intérêt.
Concernant 'Eugène IV et de Pie XII, j'ai déjà répondu ailleurs et je n'ai absolument aucune envie de me répéter.

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Le Pape est infaillible seulement lorsqu'il parle ex-cathedra ?

Il faudrait faire un travail de recherche oui, notamment aussi dans les bibliothèques. Mais je suis sur d'autres projets actuellement. +

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Le Pape est infaillible seulement lorsqu'il parle ex-cathedra ?

Voici ce que j'ai trouvé :
L’édition de 1912 ne reprend pas la formule « allora soltanto che » du Catéchisme majeur de 1905.
Saint Pie X a approuvé un nouveau catéchisme en 1912, beaucoup plus court, destiné à remplacer l'ancien dans le diocèse de Rome. Sa lettre officielle du 18 octobre 1912 le confirme explicitement : il parle d'une « sostituzione di testo » et interdit désormais l'emploi d'un autre texte dans l'enseignement catéchétique romain.

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La fraude intellectuelle récurrente du sédévacantiste Adrien Abauzit dans ses débats : l'amalgame sophiste Pape = Église.

Voici ce que j'ai trouvé :
L’édition de 1912 ne reprend pas la formule « allora soltanto che » du Catéchisme majeur de 1905.
Saint Pie X a approuvé un nouveau catéchisme en 1912, beaucoup plus court, destiné à remplacer l'ancien dans le diocèse de Rome. Sa lettre officielle du 18 octobre 1912 le confirme explicitement : il parle d'une « sostituzione di testo » et interdit désormais l'emploi d'un autre texte dans l'enseignement catéchétique romain.

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La fraude intellectuelle récurrente du sédévacantiste Adrien Abauzit dans ses débats : l'amalgame sophiste Pape = Église.

Je viens de vérifier quelque chose :
la version italienne disponible du Catechismo Maggiore di San Pio X donne la formulation suivante :
« Il Sommo Pontefice […] quando parla ex cathedra, ossia come Pastore e Dottore di tutti i cristiani… » Catechismo Maggiore di S. Pio X 2160 Le texte dit « quando parla ex cathedra », et non « solamente quando ». Cela sent l'entourloupe...