Intégriste, demande au Christ de te sauver de tes peurs!
Mais qui a dit le contraire ! Le pape François a été filmé en train de le dire avec force ! "L'Eglise, cela (= ce que vous dites en vous trompant de manière ridicule) l'Eglise ne peut pas le faire" , c'est pourtant clair ! Vous êtes tous sous emprise ou quoi ?
Le pape l'a rappelé et des clarifications nettes ont eu lieu publiquement officiellement et sans ambiguité. Non que ce n'était pas clair (je n'ai jamais compris autre chose que ce que la déclaration disait, pour ma part) mais pour corriger les mauvais esprits qui ont eu tout faux. Et il y en a eu beaucoup et non des moindres. Le voilà l'obscurcissement de l'Eglise et la perte de la foi traduite par la perte de l'intelligence de la foi.
Intégriste, demande au Christ de te sauver de tes peurs!
L'Eglise ne bénit pas le péché : vous voulez à toute force le croire pour d'obscures raisons qui ne regardent que vous. Vous pensez effectivement ce que vous voulez.
L'ordination épiscopale catholique est elle certainement valide ?
"Voici un argumentaire bien détaillé non exhaustif contre le sédévacantisme.
Pour être catholique, il faut absolument toujours demeurer sous l'autorité de la Hiérarchie enseignante et gouvernante de l'Eglise, c'est-à-dire des Evêques légitimes Successeurs des Apôtres, qui ont reçu du Pape la juridiction pour enseigner et gouverner.
La légitimité d'un Pape ou d'un Concile œcuménique sont des faits dogmatiques sur lesquelles l'Eglise ne peut pas se tromper, et plusieurs papes ont condamné des dissidents par le passé parce qu'ils rejetaient des papes dont l'Episcopat reconnaissait unanimement l'Autorité.
Le sédévacantisme est une opinion schismatique parce que la Hiérarchie de l'Eglise (ensemble des évêques nommés par des papes avant 1958) ont tous reconnu Paul VI et Vatican II comme légitimes, et que les sédévacantistes n'ont aucune vraie Hiérarchie enseignant les vérités de foi.
Les évêques légitimes (nommés par un pape ou approuvés par lui) constituent la hiérarchie de l'Eglise. Se couper d'eux, comme le font les sédévacantistes, a déjà été condamné par Léon XII et Léon XIII.
Ces papes visaient un groupe dont certains membres niaient la légitimité du pape Pie VII : comme les sédévacantistes. Léon XII, Pastoris Aeterni : « Votre Petite Église ne peut donc en aucune manière appartenir à l’Église Catholique. De l’aveu même de vos maîtres, ou plutôt de ceux qui vous trompent, il ne reste plus aucun des évêques français qui soutienne et qui défende le parti que vous suivez. Bien plus, tous les évêques de l’Univers Catholique, auxquels eux-mêmes en ont appelé, et à qui ils ont adressé leurs réclamations schismatiques imprimées sont reconnus comme approuvant les conventions de Pie VII et les actes qui se sont ensuivis, et toute l’Église catholique leur est désormais entièrement favorable. »
Léon XIII, Eximia nos laetitia : « Absolument aucun évêque ne les considère et ne les gouverne comme ses brebis. Ils doivent conclure de là, avec certitude et évidence, qu’ils sont des transfuges du bercail du Christ. »
Or, de même que la Petite-Eglise n'avait aucun évêque les reconnaissant, de même les sédévacantistes n'ont eu aucun évêque (nous sommes tous d'accord qu'ils étaient légitimes car consacrés par Pie XII) les reconnaissant, tous ayant reconnu le concile, en 1964 et 1965. Si un faux pape, reconnu par toute l'Eglise ou au moins tout l'Episcopat, enseignait une erreur, et que l'Eglise ou sa Hiérarchie (c'est-à-dire tout l'Episcopat) y adhérait, alors pape ou non, l'Eglise aurait fait défection, puisque cette dernière (ainsi que l'Episcopat) ne peut jamais approuver l'hérésie et l'enseigner, que le Siège soit vacant ou non.
Les papes ont précisément enseigné que la Hiérarchie de l'Eglise accomplit, avec l'assistance divine, la mission d'enseigner, gouverner et sanctifier sans interruption.
La position sédévacantiste implique que la Hiérarchie de l'Eglise aurait failli à sa mission. On pourrait aussi ajouter que, dans Auctorem Fidei, le pape Pie VI condamne l'hérésie soutenant l'hypothèse d'un "obscurcissement général sur des vérités de grande importance relatives à la religion et qui sont la base de la foi et de la doctrine morale de Jésus-Christ".
Donc il ne peut pas y avoir de "subversion" qui ait pu tromper toute l'Eglise Universelle, et notamment sa Hiérarchie ecclésiastique visible (sans laquelle il n'y a pas d'Eglise), car celle-ci est divinement assistée pour ne pas ainsi errer dans la foi.
Les sédévacantistes ont aussi une fausse notion de la visibilité de l'Eglise : il ne suffit pas qu'il y ait des évêques, des prêtres et des fidèles, mais, comme le dit Pie XI dans Mortalium Animos, il faut que l'Eglise possède toujours une Autorité enseignante et gouvernante.
"l'Eglise [doit] être visible et décelable extérieurement, en ce sens, du moins, qu'elle [doit] se présenter comme un seul corps de fidèles unanimes à professer une seule et même doctrine sous un seul magistère et un seul gouvernement" Léon XIII et Pie XI enseignent que l'Eglise ne cessera jamais d'enseigner la véritable foi et de gouverner les fidèles : Léon XIII, Satis Cognitum :
« Mais nous l'avons dit ailleurs, la mission des Apôtres n'était point de nature à pouvoir périr avec la personne même des Apôtres, ou disparaître avec le temps, car c'était une mission publique et instituée pour le salut du genre humain. Jésus-Christ, en effet, a ordonné aux Apôtres de prêcher « l'Evangile à toute créature », et « de porter Son Nom devant les peuples et les rois », et de « Lui servir de témoins jusqu'aux extrémités de la terre ».
Et, dans l'accomplissement de cette grande mission, Il a promis d'être avec eux, et cela non pas pour quelques années ou quelques périodes d'années, mais pour tous les temps, « jusqu'à la consommation du siècle ».
Pie XI, Mortalium Animos : "Sans aucun doute, cette Eglise, si admirablement établie, ne pouvait finir ni s'éteindre à la mort de son Fondateur et des Apôtres qui furent les premiers chargés de la propager, car elle avait reçu l'ordre de conduire, sans distinction de temps et de lieux, tous les hommes au salut éternel: " Allez donc et enseignez toutes les nations " (Matth. XXVIII, 19).
Dans l'accomplissement ininterrompu de cette mission, l'Eglise pourra-t-elle manquer de force et d'efficacité, quand le Christ lui-même lui prête son assistance continuelle: " Voici que je suis avec vous, tous les jours, jusqu'à la consommation des siècles " (Matth. XXVIII, 20) ?" Saint Pie X enseigne que le charisme certain de la vérité est toujours dans la succession apostolique légitime : Saint Pie X, Sacrorum Antistitum : "je garderai jusqu’à mon dernier soupir la foi des Pères sur le charisme certain de la vérité qui est, qui a été et qui sera toujours "dans la succession de l’épiscopat depuis les apôtres".
"Or, si toute la Hiérarchie visible (tous les évêques légitimes) avait pu enseigner l'hérésie à Vatican II, et reconnaître un faux pape enseignant des hérésies comme le vrai Pape, alors l'Eglise aurait cessé d'être visible comme le demande Pie XI, elle aurait cessé d'être visible comme un corps de fidèles sous un seul magistère et un seul gouvernement.
Car le gouvernement de l'Eglise (donc les évêques juridictionnels) aurait été du côté de Paul VI et Vatican II. L'Eglise aurait alors cessé d'accomplir sa mission d'enseigner, gouverner et sanctifier (ce qu'elle accomplit pourtant sans interruption, grâce à l'assistance divine), ce qui contredit les enseignements de Léon XIII et Pie XI.
La vérité aurait cessé d'être dans la succession légitime des Apôtres, ce qui équivaudrait à une défection de l'Eglise.
Et si le Siège avait (par impossible) été vacant depuis 1958, il n'y aurait plus aucune Autorité enseignante et gouvernante, puisque l'ensemble des évêques juridictionnels ("la juridiction ne parvient aux évêques que par l’intermédiaire du Pontife romain" (cf. Pie XII, Ad Apostolorum Principis), ainsi ceux qui n'ont pas reçu de lui la juridiction n'ont aucun pouvoir d'enseigner et gouverner) nommés par les papes avant 1958 sont aujourd'hui décédés, l'évêque le plus ancien étant un évêque nommé par Jean XXIII en 1961 (et qui a reconnu Vatican II, les rites Paul VI, etc.).
Puisque le sédévacantisme implique que l'Eglise soit privée d'une Hiérarchie enseignante et gouvernante, alors la position sédévacantiste contredit le Magistère de l'Eglise".
Fidelis Dei
Intégriste, demande au Christ de te sauver de tes peurs!
@Ιησού αγάπη μου Quel orgueil que de se croire plus compétent qu'un directeur de conscience à qui seul le texte s'adresse pour gérer ce genre de cas...Faites-vous la même fine bouche avec des médecins qui ont à gérer des malades en phase terminale dans l'administration de produits que seuls les médecins peuvent gérer ? Etes-vous médecin ? Etes-vous prêtre , évêque ou pape pour juger et "traiter" ce genre de chemin ?
Avez-vous oublié seulement ce que signifie, dites-vous: "mourir dans le péché" et de faire ce choix en pleine connaissance et advertance ?
Intégriste, demande au Christ de te sauver de tes peurs!
Plutôt que de parler d'intégrisme, qui est connoté "islam", le courant idéologique dit "lefebvriste" qui malheureusement nie la foi de toujours envers les 3 blancheurs ou avec force restriction mentale est appelé le traditionalisme. Il se caractérise essentiellement par une erreur d'interprétation sur la notion de tradition et d'erreurs à propos des décrets du Concile Vatican II.
Un prêtre en garde à vue pour s’être opposé à la démolition d’une chapelle « Je voulais …
Mgr pape Mathieu Salenave est ce prêtre (?) incroyable qui ose enseigner à ses proches fidèles (les plus endocrinés) que la messe catholique est immorale et que seule la sienne est morale. Même sont ancienne secte ainsi que les moines d'Avrillé sont des vecteurs d'immoralité selon lui. Après çà, on peut bien essayer de se redonner une bonne image...
Léon XIV : "Il ne nous appartient pas d'édifier une chrétienté"
Vrais catholiques la Fsspx ? De vrais modernistes en vérité, qui ont inventé une nouvelle religion ou l'Eglise enseigne l'erreur et les papes ne sont rien du tout.
Chrétien à la manière d'un musulman?
"si la nature même de l'homme n'est pas transformée, le catholicisme n'est alors qu'une philosophie de plus, une bonne idéologie (...) si notre âme n'as pas obtenu de voir nos pensées changées par l'Esprit, si elle n'a pas été transformée par un cœur nouveau, si nous n'avons pas reçu un esprit nouveau, nous n'avons pas encore goûté à la réalité de la promesse (...) Nous sommes alors peut être chrétien à la manière des musulmans".
Les mensonges de Lux Aeterna contre les contradicteurs qui dérangent ses croyances modernistes
Steak : 1) je ne vous ai pas cité (pas de guillemets), vous êtes donc comme à votre triste habitude un piètre lecteur de la langue française.
2) Lors du saint Concile vatican II, c'est l'Eglise universelle, évêques et pape, qui a approuvé la déclaration sacrosanctum concilium sur la rénovation de la messe. Ceci est sans conteste en son pouvoir. Et c'est ceci qui est formellement contesté par les schismatiques.
Les mensonges de Lux Aeterna contre les contradicteurs qui dérangent ses croyances modernistes
L'Eglise n'aurait pas le pouvoir de modifier Ses rites ? Mais dans quelle bouillabaisse le pauvre cerveau hérétique du Steak croupit. Voilà ou mène la rupture avec l'Eglise catholique et l'entêtement perséverant dans le schisme.
"Il y a des âmes qui s'arrêtent à l'Église comme à une fin."
Oui, je vous comprends car j'ai été aussi dans ce cas. Il s'agit bien effectivement d'une "soumission mentale" : alors que l'Eglise propose la liberté de l'acte de foi non pas d'un individu - tout évêque soit-il - , mais la foi de l'Eglise : "Seigneur, ne regarde pas nos péchés mais la foi de ton Eglise" (rite de la communion).
Lefebvrisme et catholicicisme sont deux religions radicalement différentes, nonobstant la bonne tenue du premier, sa raison d'être est de se substituer au second.
"Il y a des âmes qui s'arrêtent à l'Église comme à une fin."
Tout à fait : l'instrumentalisation de la messe marche dans les 2 sens, progressiste et integriste et ces deux courants (minoritaires somme toute) ne savent pas sacrifier leur préférence à l'obéissance qui est la plus grande source des grâces. La solution a ce problème nous a été donnée par SS Benoit XVI : tendre vers un seul rite ou celui ordinaire devait s'enrichir de celui extra-ordinaire et celui extra-ordinaire s'enrichir de celui ordinaire. Jusqu'à finir par n'être qu'un seul rite romain.
A noter que Solesmes est allé dans ce sens, excepté la langue vernaculaire.
"Il y a des âmes qui s'arrêtent à l'Église comme à une fin."
C'est la raison pour laquelle tout chrétien et surtout tout catholique devrait s'arrêter au saint Sacrement et à la communion sacramentelle et refuser le piège de la soi disant primauté de la communion spirituelle qui pourrait remplacer celle sacramentelle pour éviter de devoir communier à des messes valides et légitimes mais soit disant "conciliaires" (attitude hérétique).
Tout le monde devrait faire l'effort et le sacrifice de ses propres préférences et prioriser l'union de l'Eglise dans le sacrement justement nommé "sacrement de l'union".
Au lieu de cela, en contradiction formelle avec le commandement de Dieu : "qu'il soient un ", le rebelle préfère diviser l'Eglise avec le moyen même que Dieu a donné pour l'unir : la messe et la communion. Cette instrumentalisation de la messe comme moyen de séparation des "parfaits" afin qu'ils ne se contaminent pas avec les "modernistes" est assurément une oeuvre du diable.
Lefebvrisme et perte de la Foi dans l'Église
Je possède un témoignage oral de Mgr Tissier de Malerais qui a avoué, à l'issue d'un entretien avec un théologien "conciliaire rallié" (traduction : un catholique traditionnel n'ayant jamais cessé de célébrer la messe tridentine dite de saint Jean XXIII) sur la liberté religieuse à Vatican II :
- "vous avez raison, Dignitatis Humanae est catholique et orthodoxe.
- alors, Monseigneur, que fait-on maintenant ?
- c'est trop tard, on ne peut plus revenir en arrière".
Mgr Tissier de Mallerais en a t-il parlé aux autres évêques de la Fsspx ? Ont-ils décidé de taire cet entretien aux fidèles de la Fsspx ?
Toujours est-il que Mgr T. de Mallerais a emporté avec lui cette immense responsabilité.
Prions pour son intercession en faveur du retour dans l'Eglise de la Fsspx et avec elle de celui de milliers de fidèles trompés pour la plupart de bonne foi.
Avons-nous seulement commencé à être chrétien ?
Lefebvristes, renoncez à votre idéologie qui affirme que vous êtes la tradition de l'Eglise enfermée dans un bocal posé sur l'étagère d'un musée fermé au public. Tradition vivante ne veut pas dire liquide. Tradition vivante veut dire à l'écoute des temps mauvais au service des pécheurs et pour des pécheurs. Les saints et les sauvés n'ont pas besoin de salut, ni de l'Eglise. La tradition est pour le pécheur et non le pécheur pour la tradition.
Consécrations de la FSSPX : Mgr Eleganti récuse l’argument de Mgr Schneider
"Quatre éléments caractérisent l’existence la structure ecclésiale parallèle de la Fsspx :
- l’exercice d’une pleine autonomie sans mandat papal,
- la présence d’évêques hors de la communion avec le collège épiscopal.
- le statut des centaines de prêtres de la Fraternité qui ne sont pas incardinés de manière régulière.
- le « nirvana juridictionnel », forme d’auto-autorisation où la Fsspx finit par se considérer comme la seule détentrice de la doctrine et des sacrements sans défauts.
Cette situation souligne une incohérence profonde : la FSSPX agit comme une Église à côté de l’Église tout en prétendant le contraire. Quelle est la volonté réelle de la Fraternité de parvenir à une régularisation canonique ?
Une pleine intégration signifierait pour la FSSPX la perte d’une indépendance à laquelle elle semble attachée, l’obligeant à se soumettre à une hiérarchie universelle qu’elle juge souvent avec sévérité.
Cette attitude traduit une mentalité et un comportement qui, dans les faits, s’apparentent au schisme".
Mgr Eleganti, évêque auxiliaire émérite de Coire.
Consécrations de la FSSPX : Mgr Eleganti récuse l’argument de Mgr Schneider
"la nature d’un acte ne dépend pas uniquement de la justification qu’on lui donne. Affirmer que l’on ne souhaite pas le schisme tout en posant des actes de rupture est une manière d’exercer une autonomie totale sous une apparence de communion. Tant que le Souverain Pontife n’autorise pas ces ordinations, l’acte demeure objectivement un acte de désobéissance créant une situation de rupture. Il ne faut pas s’arrêter aux déclarations, mais observer les faits concrets et les comportements".
Vatican2, vers une Église plus spirituelle ?
En revanche, contre le témoignage de l'Abbé Pierre N. , prêtre belge vrai, de l'article précédent - toujours ouvert aux commentaires, on a pas entendu une mouche voler dans les commentaires..Etrange tout de même ...
Vatican2, vers une Église plus spirituelle ?
Pour avoir à se coltiner des reactions aussi peu matures, il aurait mieux valu en effet désactiver les commentaires.
Vatican2, vers une Église plus spirituelle ?
"Dès que l'Église traditionaliste se considère comme une fin en soi, dès qu'elle se préoccupe de sa propre conservation, de son propre accroissement, de son propre prestige, elle se sépare de Dieu.