Fr. Ange
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La FSSPX répond à Léon XIV : « Ne vous prononcez pas tout de suite ! »
Le Supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, Don Davide Pagliarani, a répondu à Léon XIV, lui demandant de prendre davantage de temps avant de prendre toute décision concernant la FSSPX. « Un jour, toutes les difficultés entre le Saint-Siège et la Fraternité seront résolues. » La lettre.
Le Supérieur général
À Sa Sainteté
le pape Léon XIV
Écône, le 30 juin 2026
Très Saint-Père,
Je vous remercie vivement pour la lettre que Votre Sainteté a eu la gentillesse de m’adresser.
J’ai été profondément touché par Votre sollicitude paternelle.
Depuis longtemps, j’espérais avoir l’occasion de vous rencontrer en personne, afin de vous exprimer directement notre sincère désir de servir l’Église. Malheureusement, cette occasion ne s’est pas présentée.
Je Vous demande seulement de bien vouloir prendre en considération la sincérité de cette intention, qui n’a rien de feint. Paradoxalement, dans les circonstances …

Un gamin qui désobéit sciemment et gravement à ses parents, puis vient leur demander de réfléchir avant de sévir, d'user de discernement et de bonté paternelle, pour ne pas casser l'ambiance et l'unité familiales, tout en jurant la main sur le coeur que lui, il n'a jamais voulu autre chose que leur être filialement soumis : c'est la même chose. Sauf que là, c'est infiniment plus grave, parce que ces orgueilleux impénitents entraînent derrière eux des centaines de fidèles.
L'hypocrisie portée à son paroxysme. A vomir !

Fr. Ange

🌈 Cardinal : "L'homosexualité n'est pas un péché
Le cardinal Jean-Paul Vesco d'Alger, né en France et dépouillé, a appris au sein de l'Ordre dominicain à "expérimenter la fraternité avec des frères homosexuels", se qualifiant lui-même de "frère hétérosexuel". Il a écrit la préface du livre "Gays et catholiques : L'Église à l'épreuve de la réalité", publié sur Outreach.faith le 13 mai. Les principales phrases et affirmations du cardinal, y compris le victimisme habituel.
- Un jour, lorsqu'un frère homosexuel m'a dit : "Personne ne choisit d'être homosexuel", mes yeux se sont enfin ouverts. Ce fut mon chemin de Damas.
- L'homosexualité n'est pas une maladie et il n'existe pas de traitement chimique ou psychologique.
- Ce n'est pas un péché parce que le péché est commis librement et que "personne ne choisit d'être homosexuel".
- Elle n'est pas non plus le résultat d'un conditionnement éducatif ou social : au sein d'une même famille, où les frères et sœurs ont reçu la même éducation, un …

"L'homosexualité dans l'ordre de la création et non dans le désordre ou la pathologie" ! Il en tient une couche, celui-là. Bien sûr, que c'est une pathologie, un désordre. Considérant seulement l'ordre naturel des choses, la sexualité normale (homme-femme) est le principe fondamental inné en toute espèce, pour assurer la survie de celle-ci. Parce que chaque être porte sa limite, il connaît sa finitude. C'est pourquoi il lui faut à tout prix s'accoupler avec le sexe opposé, pour créer l'être qui va lui succéder et perpétuer ainsi l'espèce. Dans ce sens par conséquent, l'homosexualité est intrinsèquement un désordre.

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Les Saints de Glaces

Dans certaines régions, notamment en moyenne montagne, la porte du frigo peut rester ouverte jusqu'en fin mai (gelées jusqu'au 25 du mois !).

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Pagliarani critique les cardinaux Müller et Sarah à propos des consécrations de la FSSPX - remercie les évêques Schneider et Strickland
Le supérieur de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX), le père Davide Pagliarani, a commenté les consécrations épiscopales du 1er juillet dans un entretien avec LaPorteLatine.org. En voici les grandes lignes.
- Les consécrations épiscopales... ne sont pas une rébellion, mais la réponse à une cruelle nécessité.
- Les cardinaux Gerhard Müller, Robert Sarah et d'autres évêques souffrent d'un malaise typiquement moderne : une incapacité à concilier les exigences de la foi avec celles du droit canonique, ce qui conduit à une sorte de dichotomie paralysante.
- La FSSPX estime que ces principes ne doivent pas être simplement juxtaposés, mais hiérarchisés - l'un étant subordonné à l'autre.
- Les canonistes "rigoureux" considèrent toujours la FSSPX comme schismatique - c'est ainsi qu'il faut comprendre les déclarations du cardinal Raymond Leo Burke.
- …

@Panetier Cruelle nécessité !
- Vocations sacerdotales : en effet, un peu plus de 700 prêtres seulement, sur 50 années d'ordinations par la FSSPX à l'échelle de l'Europe et plus, vs une centaine par an rien que dans l'Eglise de France.
- Gros sous dans les finances diocésaines : qu'attendez-vous alors, pour donner à votre diocèse ?
- Doctrine et morale catholique : allez donc un peu dans les paroisses, écoutez les prêtres. Lisez et approfondissez les textes de JP2 par exemple.
- Sacralité dans les messes Novus Ordo : vous parlez de ce que vous ignorez. La Messe dans le rite normal est sacrée et sanctifiante, on peut témoigner de nombreuses conversions grâce à elle. Tout comme vous me donnerez des témoignages de conversion avec votre Messe ancienne. Comme quoi, Dieu se moque bien du rite, qui n'est qu'invention humaine.
- Enseignement et de catéchèse à coloration catholique : exactement, lisez V2, les encycliques de Paul 6, de JP2, de B16 par exemple.
- Honorer la sainte Vierge : oui, mais sans tomber dans l'excès comme la FSSPX. Du vécu : ils chantent en boucle des cantiques à Marie, pendant toute une cérémonie de confirmation. Apparemment, Marie est plus importante chez eux que l'Esprit Saint.
- Spiritualité : terme beaucoup trop vague, qu'il faut redéfinir. Qu'entendez-vous par là ?
- Infaillibilité papale et épiscopale : là, vous allez trop loin. Qui a jamais défini que les évêques étaient infaillibles ?
- Quant à être "heureux de pousser la porte d'un prieuré qui a su conservé (sic!) la vraie foi" : ça va, j'ai donné. Pendant trop longtemps. Je les connais bien, pour les avoir même vécus de l'intérieur (et oui !). On repassera, pour "la vraie foi".
Alors, svp, ouvrez votre esprit et votre cœur à l'Esprit Saint. Pas sûr que la Petite Thérèse que vous affichez sur votre profil, apprécie votre étroitesse d'esprit et vos sarcasmes.

Fr. Ange

Pagliarani critique les cardinaux Müller et Sarah à propos des consécrations de la FSSPX - remercie les évêques Schneider et Strickland
Le supérieur de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX), le père Davide Pagliarani, a commenté les consécrations épiscopales du 1er juillet dans un entretien avec LaPorteLatine.org. En voici les grandes lignes.
- Les consécrations épiscopales... ne sont pas une rébellion, mais la réponse à une cruelle nécessité.
- Les cardinaux Gerhard Müller, Robert Sarah et d'autres évêques souffrent d'un malaise typiquement moderne : une incapacité à concilier les exigences de la foi avec celles du droit canonique, ce qui conduit à une sorte de dichotomie paralysante.
- La FSSPX estime que ces principes ne doivent pas être simplement juxtaposés, mais hiérarchisés - l'un étant subordonné à l'autre.
- Les canonistes "rigoureux" considèrent toujours la FSSPX comme schismatique - c'est ainsi qu'il faut comprendre les déclarations du cardinal Raymond Leo Burke.
- …

La "cruelle nécessité" dont ils parlent n'est pas ce qu'ils annoncent officiellement ! On a déjà vu beaucoup d'hyopcrites, mais eux les surpassent tous : c'est de la classe mondiale ! Il ne s'agit pas du "salut des âmes", puisqu'eux-mêmes ne font rien pour l'évangélisation, se reposant pour cette tâche pourtant primordiale sur le boulot des communautés nouvelles, qu'ils dénigrent ensuite allègrement. Non, leur priorité, appelée "cruelle nécessité", est en fait leur propre survie. N'étant reliés à rien, à aucune instance de l'Eglise, ils se comportent en électrons libres qui surfent à la frontière de l'institution, qui jettent un oeil par la porte grande ouverte mais refusent de passer un pied, crispés sur leur peur de la Lumière et leur refus du temps. Ils ont figé Dieu et l'éternité dans un passé mystifié autant que fantasmé, et demeurent en état de nécrose spirituelle, gelés dans la rigidité cadavérique d'un ritualisme excessif qui est tout le contraire d'un rempart de la foi, dont il est en réalité le tombeau. Le malheur est qu'ils entraînent avec eux dans cette tombe de corruption de la religion, des milliers de chrétiens, souvent de bonne foi (à part quelques centaines d'excités et d'enragés). Seulement, le jour où ces fidèles, usant de leurs facultés d'intelligence et de clairvoyance, se rendront compte que dans l'Eglise ce n'est pas aussi mal que ce que ces idéologues orgueilleux veulent bien leur faire croire, la FSSPX n'aura plus aucune raison d'exister. Privée de sa pseudo-hiérarchie (les mîtrés de Lefebvre disparaissant les uns après les autres), elle n'aura plus de boussole, et ne pourra plus se comporter en Eglise parallèle autocéphale, comme elle l'est dans les faits. Qu'adviendra-t-il alors de ses immenses richesses ? La source jusqu'à présent inépuisable de ses revenus se tarira d'elle-même, et c'est justement cela qu'ils veulent à tout prix empêcher. Quand on a pris des goûts de luxe, difficile de revenir à la simplicité évangélique : il n'est même pas question pour eux d'admettre pareille déchéance, ni d'abandonner leur position d'orgueil et d'autosuffisance.

Fr. Ange

La plupart des évêques occidentaux veulent des prêtres mariés - évêque belge
"Je connais beaucoup d'évêques et presque tous - surtout en Europe occidentale - me disent qu'ils veulent aussi ordonner des hommes mariés", a déclaré Mgr Johan Bonny, évêque d'Anvers, dans une interview accordée à Katholisch.de le 2 avril.
En mars, il a annoncé son intention d'ordonner prêtres des hommes mariés d'ici 2028.
Je n'ai encore jamais entendu un évêque catholique me dire : "Même si le pape m'en donne la possibilité, je n'ordonnerai pas d'hommes mariés". Ils le savent aussi à Rome".
Mgr Bonny a travaillé au Vatican pendant onze ans et connaît bien les différents intérêts en jeu : "À Rome, on comprend la situation et je connais des évêques et des cardinaux qui soutiennent cette solution, du moins en Europe occidentale.
Il estime que l'ordination d'hommes mariés en tant que prêtres est "une grande nécessité". "Le consensus est là.
Jusque dans les années 1960, un diocèse comme celui d'Anvers comptait près …

@Lux Æterna Un retour au spirituel ! Notre monde est devenu matérialiste au possible, et l'idéologie marxiste rampante l'a convaincu depuis un siècle qu'il n'y a pas d'au-delà. Il faudrait un sursaut du sacré, à peu près inimaginable en l'état actuel des choses ; sans compter les innombrables scandales qui ne cessent au fil des semaines, de brouiller le message évangélique que l'Eglise devrait porter. Tous les milieux ecclésiastique sont hélas profondément touchés par cette fange immonde, des plus conservateurs aux plus progressistes. Pas un n'y échappe, et c'est bien là le problème majeur.

Fr. Ange

Condamnation d'un prêtre et d'un ordre religieux français - L'autorité religieuse est considérée comme un crime
Le 24 mars, le tribunal de Privas, en France, a rendu son verdict dans l'affaire du père Bernard Domini et de la communauté catholique Famille Missionnaire de Notre Dame (FMND).
Cette affaire soulève des questions plus larges sur la liberté religieuse et les nouvelles normes juridiques en France.
À l'issue d'une enquête de deux ans, l'affaire portait sur des allégations d'"abus de vulnérabilité" et de "sujétion psychologique" formulées par cinq anciens membres de la communauté. La communauté compte environ 160 membres.
Les accusations ne portaient pas sur des allégations d'abus sexuel, de violence physique ou de mauvaise conduite financière, mais plutôt sur les pratiques internes et la discipline de la communauté. Dans son jugement, le tribunal a rendu dix décisions, aboutissant à sept acquittements et trois condamnations.
Le père Bernard a été condamné pour un chef d'accusation …

Ce sera peut-être l'occasion - extrêmement tardive hélas -, pour que l'ensemble des communautés religieuses se remettent en question, alors que jusqu'ici, depuis des siècles, elles se sont toujours crues au-dessus des lois humaines et des droits humains. L'histoire, récente comme ancienne voire très ancienne, fourmille de témoignages allant tous dans le même sens : d'abus spirituels et psychologiques innombrables au sein de ces microcosmes, mais jamais dénoncés pour ce qu'ils sont vraiment. Pour prendre un cas archi-connu, celui de Thérèse de Lisieux : même si elle a toujours pris sur elle et pensé que ces mauvais traitements psychologiques étaient pour la faire grandir en sainteté (c'était mal compris de sa part), on ne peut nier que la conduite de quelques supérieures vis-à-vis des jeunes était plus que borderline : dotées d'une certaine autorité, ces femmes en usaient et abusaient avec perversion et sadisme, pour humilier au maximum les autres, quitte à les briser à jamais. Le tout sous couvert de respect du voeu d'obéissance, de soumission à Dieu qui s'exprime à travers les supérieur(e)s.
On en parle aujourd'hui dans les communautés récentes, mais il en a TOUJOURS été ainsi, dans la majorité des communautés. C'est leur fonctionnement intrinsèque. Sinon, aucune n'aurait perduré si longtemps.
En fait, ce sont toute la théologie, toute la morale, toute la discipline chrétienne, qui sont à revoir complètement.

Fr. Ange

Léon XIV rejette le titre de "Co-Rédemptrice" pour Notre-Dame
Le Dicastère pour la doctrine de la foi publiera demain une nouvelle note doctrinale intitulée Mater Populi Fidelis (Mère du peuple fidèle). Les principales parties sont déjà publiées sur MessaInLatino.it.
Le pape Léon XIV a approuvé le document, qui a été signé par le cardinal Tucho Fernández, qui est à la fois un auteur de pornographie douce et le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.
Message principal
Le document traite de plusieurs titres historiquement attribués à la Vierge Marie.
La partie principale concerne le titre de "Co-Rédemptrice". Le numéro 22 se lit comme suit :
Étant donné la nécessité d'expliquer le rôle subordonné de Marie au Christ dans l'œuvre de la Rédemption, il est toujours inapproprié d'utiliser le titre de "Co-Rédemptrice" pour décrire le rôle de Marie. Ce titre risque d'obscurcir l'unique médiation salvifique du Christ et peut donc engendrer confusion et déséquilibre dans l'harmonie …

@philippeLILOU Faux ! Lire Genèse 3, 15 : "καὶ ἔχθραν θήσω ἀνὰ μέσον σου καὶ ἀνὰ μέσον τῆς γυναικὸς καὶ ἀνὰ μέσον τοῦ σπέρματός σου καὶ ἀνὰ μέσον τοῦ σπέρματος αὐτῆς· αὐτός σου τηρήσει κεφαλήν, καὶ σὺ τηρήσεις αὐτοῦ πτέρναν" : "Je mettrai l'inimitié entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance : [celui-ci] t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon". Dans le texte grec, "celui-ci" (αὐτός) est masculin, et se rapporte grammaticalement à "σπέρματος" (masculin), utilisé ici pour désigner la descendance, la semence. C'est bien le Descendant de la Femme qui écrasera la tête du serpent, et non la Femme elle-même (traduction fautive).

Fr. Ange

Maria Valtorta, un Evangile selon Satan ?
C'est du moins ce que prétend nous faire croire cette parodie d'article que vient de publier ici "monsieur mp", et que @jili22 nous a malencontreusement partagé sans discernement : Maria Valtorta ou l’Evangile selon Satan,
Le petit problème avec cet "article", c'est que nous avons affaire à un pamphlet militant, pas à une étude sérieuse.
Ce genre de texte fonctionne toujours pareil :
- il sélectionne des passages,
- il décontextualise,
- il fait des interprétations volontairement malsaines,
- il adopte un ton outrancier pour impressionner le lecteur.
Cinq points devront être abordés pour lui répondre :
1 ) Distinguer révélation publique et révélations privées
La première erreur de l’article est de faire croire que Maria Valtorta prétend compléter l’Évangile.
La réponse est claire : La Révélation est close avec la mort du dernier apôtre.
Les écrits de Maria Valtorta, tout comme ceux de Catherine Emmerich ou de Maria d'Agreda, relèvent des …

Il faut rappeler tout de même, la position constante de l'Eglise par rapport aux élucubrations de MV : en 1985, le Cal Ratzinger confirme qu'il n'est pas opportun de diffuser les écrits de MV, en raison "des dommages qu'une telle publication peut causer aux fidèles les plus naïfs". Ensuite, en 1993, la Conférence des évêques iatliens, à l'initiative du même Cardinal Ratzinger, oblige l'éditeur de MV à publier un démenti à l'intérieur de tous les volumes, qui indique clairement dès la 1ère page, que "les "visions" et les "dictées" auxquelles il est fait allusion, sont simplement des formes littéraires utilisées par l'auteure pour raconter la vie de Jésus à sa manière. Et en aucun cas, elles ne peuvent être considérées comme surnaturelles".
Lire aussi sur le sujet, les ouvrages de Dom Guillaume Chevallier : il démontre qu'on est, avec MV, dans un cas franchement caractérisé d'abus spirituel et de tromperie.
Son "Jésus" est d'un narcissisme équivalent à celui d'un gourou despotique. Il menace du même châtiment que les pharisiens, celui qui rejette cette "révélation". En outre, il a trop de gestes ambigus, notamment avec ses disciples hommes.
Sa mère, beaucoup trop bavarde, entretient avec lui une relation de possessivité littéralement étouffante. Elle veut absolument le posséder pour elle seule.
Quant à MV, elle divague complètement et se noie dans dans un flou qui crée un profond malaise, dès lors qu'il s'agit d'affirmations doctrinales ou théologiques, très souvent scabreuses : prééxistence de Marie et création antécédente de son âme séparément de son corps, incarnation de Satan en Judas, confusion absolue en ce qui concerne l'union des deux personnes, divine et humaine, en Jésus, dons de miséricorde interprétés comme des punitions, etc.
Bref, un ouvrage à jeter à la poubelle, si l'on tient à conserver un peu de santé mentale, et de vraie foi.