Abp. Fulton Sheen: Der Falsche Prophet wird eine Religion ohne Kreuz haben
L'ÉLIMINATION DU LIEN ENTRE L’EUCHARISTIE ET LE SACRIFICE DE LA CROIX DATE DE PIE XII ET LES "TRADIS" ONT ACCEPTÉ L'INFLUENCE PROTESTANTE
Même chez les traditionalistes l’institution eucharistique a été éliminée de tout l'année liturgique et n'est donc jamais lu aux fidèles! Elle a été supprimée depuis 1955 et le massacre de la Semaine Sainte sous Pie XII.
Ça fait 70 ans, il faut ouvrir les yeux et faire fonctionner son intelligence... Pour ceux qui veulent demeurer catholiques il est temps dire la vérité et de sortir des mythes Pie XII (issu du réseau Rampolla) et "Mgr Lefebvre" (qui en incendiaire a tout signé vatican2 avant de le critiquer comme pompier).
La vérité vous rendra libre (St Jean 8:32)
LA MESSE EST-ELLE UN SACRIFICE OU UN REPAS ? (LA MARQUE PROTESTANTE)
Dans " Mystère pascal", pour Louis Bouyer, il ne s’agit pas d’énoncer les vérités dogmatiques de l’Eglise concernant la foi, ni encore de commenter la liturgie du triduum. " Bouyer veut faire entrer le lecteur dans l’acte de foi de l’Église. Or, il n’y a que la liturgie qui puisse conduire à l’acte de foi puisqu’elle est cet acte de foi. Ainsi il justifie son projet en disant qu’il accompagne le geste de la liturgie permettant à chaque homme d’être assimilé au Christ par le Mystère accompli une fois pour toute.
C'est dans la façon dont les chrétiens ont vécu et construit l'office de vigile que Bouyer trouve la théologie de l'accomplissement des Écritures. La liturgie est le lieu de l'accomplissement des Écritures. La construction des vigiles montre que la liturgie s'est construite en se déployant comme une mystagogie."
" Mystère pascal" marque un jalon important dans l'histoire du mouvement liturgique en diffusant l'idée selon laquelle la liturgie pascale constitue l'expression majeure de la foi de l'Église au Christ mort et ressuscité. L'expression de « mystère pascal », jusqu'alors peu usitée, sera reprise et consacrée par la constitution Sacrosanctum Concilium de vatican2 : « Mystère pascal par lequel « en mourant il a détruit notre mort, et en ressuscitant il a restauré la vie ». Car c’est du côté du Christ endormi sur la croix qu’est né « l’admirable sacrement de l’Église tout entière » » (SC, n. 5).
Cette notion de « mystère pascal » est très importante pour le dialogue œcuménique. En témoigne l’accord de la Communauté de travail œcuménique des théologiens protestants et catholiques allemands sur la notion de « sacrifice du Christ et celui de l’Église ». Le terme « sacrifice » y est conçu comme don d’amour et acte d’obéissance du Christ auquel la communauté peut participer.
En 1956, lorsque la réforme de la Semaine Sainte de 1955 fut appliqué pour la première fois, Louis Bouyer écrivait dans "La vie de la liturgie" : « Ainsi l’élément de “communion“, signifie que l’Eucharistie est un repas, un repas de communauté dans lequel tous les participants sont rassemblés pour participer en commun à des biens communs. »
Dans la "nouvelle messe", on ne parle plus du sacrifice. On ne parle plus que de l’Eucharistie, on fait une Eucharistie, comme s’il n’y avait qu’un repas. Toutes les prières qui affirmaient de manière très claire la fin propitiatoire, fin essentielle du Sacrifice de la Messe ont été retirées, hormis une ou deux légères allusions. Or ceci a été fait parce que la fin propitiatoire est niée par les protestants.
La diminution de la notion du sacrifice est donc évidente dans le nouveau rite, car le terme lui-même de sacrifice est rarement employé, et quand il est employé, il l’est à la manière des protestants, parce que les protestants acceptent le terme de sacrifice, mais uniquement comme sacrifice de louange ou eucharistique, mais surtout pas propitiatoire.
CONDAMNATION PAR LE CONCILE DE TRENTE
« Si quelqu’un déclare que la messe n’est qu’un sacrifice de louange et d’action de grâces, qu'il soit anathème » (Session XXI, canon 3).
CONSÉQUENCES : L’ÉLIMINATION DU LIEN ENTRE L’INSTITUTION DE L’EUCHARISTIE ET LE SACRIFICE DE LA CROIX
IMPLICATION DANS LA LITURGIE DES NOUVEAUX:
DIMANCHE DES RAMEAUX, MARDI SAINT ET MERCREDI SAINT
– Dimanche des Rameaux: 1ère élimination du passage évangélique qui fait le lien entre l’institution de l’Eucharistie et la Passion du Christ, Mt. XXVI, 1-36.
– Mardi Saint: 2ème élimination du passage évangélique qui fait le lien entre l’institution de l’Eucharistie et la Passion du Christ, Mc. XIV, 1-30, et réduction de la Passion selon saint Marc.
– Mercredi Saint: 3ème élimination du passage évangélique qui fait le lien entre l’institution de l’Eucharistie et la Passion du Christ, Lc. XXII, 1-39, et réduction de la Passion selon saint Luc.
Chose incompréhensible pour un esprit catholique: la narration de la dernière Cène a disparu. Nous sommes là face à l’élimination des passages évangéliques de l’institution de l’Eucharistie, dans son lien naturel avec le Sacrifice de la Croix.
Il est difficile de croire qu'une trentaine de versets a été éliminée seulement pour des motifs de temps, de longueur, surtout si l’on considère l’importance d’un tel passage. Jusqu’alors, la tradition avait voulu que la narration de la Passion des Évangiles synoptiques ait toujours inclus l’institution de l'Eucharistique qui, avec la séparation sacramentelle du Corps et du Sang du Christ, est l’annonce même de la Passion. La réforme exclut sur un passage fondamental de la Saint Écriture, le lien de conséquence entre la dernière Cène, le Sacrifice du Vendredi Saint et l’Eucharistie.
RÉSULTAT: LE RÉCIT DE L’INSTITUTION EUCHARISTIQUE SERA FINALEMENT ABSENT DE TOUT LE CYCLE LITURGIQUE!
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DOCUMENTS POUR ÉTUDES
LE MASSACRE DE LA SEMAINE SAINTE SOUS PIE XII: LA MARQUE PROTESTANTE ET LA SIGNATURE MODERNISTE PROUVÉES=>2-LE MASSACRE DE L…
RAPPELS HISTORIQUES
Jeune homme, Eugenio Pacelli fut confié au cardinal Rampolla (FM .*.), qui choisit pour lui le cursus moderniste de la Capranica,
-1899, après son ordination, l'abbé Pacelli accompagna constamment Rampolla, comme son secrétaire particulier. Ses proches collègues au Vatican étaient les membres de l'"équipe" de Rampolla : Della Chiesa (futur Benoît XV), Gasparri, Radini-Tedeschi et Roncalli (futur Jean XXIII).
-1904, Secrétaire de la Commission pour la codification du droit canonique.
-1911, envoyé par Pie X au couronnement de son opposant, le Chef de l'église hérétique anglicane, George V (première fois depuis plus de 350 ans…).
-1911, sous-secrétaire aux Affaires ecclésiastiques extraordinaires du cardinal Gasparri (FM .*.).
-1917, sacré évêque par Benoît XV (ancien secrétaire particulier de Rampolla, le considérant comme son vénéré Maître; Della Chiesa dont l'élévation au cardinalat fut plusieurs fois refusées, il ne devint cardinal que 3 mois avant son élection au conclave) et nommé Nonce en Bavière.
-1929, crée cardinal par Pie XI qui en fait son secrétaire d'Etat succédant à Gasparri.
-1935, crée camerlingue, il conduit la négociation et la signature de plusieurs concordats.
-1939, succède à Pie XI, en prenant le nom de Pie XII.
-Pie XII gardant une admiration pour le Chef de l'église hérétique anglicane, depuis sa mission ordonnée par Pie X, décorera sa cuisine de 2 portraits: ceux du roi et de la reine d'Angleterre.
-Pie XII choisit comme confesseur le très "oecuméniste" père Agustino Bea. Dès 1935, pour la première fois depuis la révolution protestante Agustino Bea participa à un congrès protestant d'exégèse biblique et il finit même par présider le congrès hérétique...
-1948, Pie XII nomma le Père Lazariste Annibale Bugnini FM .*. Secrétaire de la Commission pour la réforme liturgique.
-1951/1955, la Semaine Sainte fut réformée en profondeur, la plus grande semaine pour les catholiques fut massacrée.
Certains essayent vainement de faire croire que ce fut une réformette quasi sans importance, liée à la nouvelle génuflexion, déférence inconvenante ici, introduite le vendredi saint pour l'oraison "pro perfidis Judaeis".
Ignorance ou mensonge: ce furent en réalité des modifications dévastatrices.
Ses promoteurs avouèrent que ce fut le prélude des changements pour la "nouvelle messe".
-1953, Pie XII créa Roncalli cardinal, malgré le fait que le Saint Office avait un épais dossier sur lui: dès 1914 il était "suspect de modernisme", puis il s’était vu retirer brusquement sa charge de professeur au séminaire du Latran en mi-semestre pour ses enseignements non orthodoxes en 1925.
-1954, Pie XII, contrairement au mythe traditionaliste ne sanctionna pas Montini, mais Pie XII fit sacré Montini évêque, avec promotion le jour même comme Archevêque de Milan, le diocèse plus important d’Italie...
-1959, Jean XXIII nommera Annibale Bugnini, Secrétaire de la commission préparatoire à vatican2 sur la liturgie.
Bugnini sera le véritable maître d’œuvre de la réforme liturgique menant à la "nouvelle messe" en 1969 sous Paul VI.
-1969, «Le commencement de cette rénovation a été l’œuvre de Notre prédécesseur, ce même Pie XII, dans l’instauration de la vigile pascale et de l’Ordo de la Semaine sainte, qui constitua la première étape de cette adaptation du Missel romain aux besoins de notre époque ». Paul VI, Constitution Apostolique Missale Romanum, 3 avril 1969.
LES INFLUENCES PROTESTANTES ET MODERNISTES
LOUIS BOUYER: ANCIEN PASTEUR LUTHÉRIEN
-1939: le pasteur luthérien "se convertit",
-1940: il écrit son ouvrage " Mystère pascal",
-1944: l’ancien pasteur luthérien se fait ordonné prêtre,
-1945: fait paraître son livre " Mystère pascal" sur les conseils du père Duployé, dominicain moderniste.
L’ouvrage " Mystère pascal", insistant sur l’importance de la veillée dans la nuit du samedi au dimanche de Pâques, inspire Pie XII, qui à l’encontre du Pape Saint Pie V, permet une soi-disant restauration de la vigile pascale en 1951 et, quatre ans plus tard, va jusqu’à l’imposer.
Saint Pie V, par la bulle "Ad cujus notitiam" du 29 Mars 1566, avait prohibé les célébrations le soir ou vers le coucher du soleil.
Le jour du Samedi Saint devient un jour de silence, une période de flottement, où on ne célèbre pas de Messe, à l’image du samedi saint protestant, jour situé entre la croix et la résurrection, jour de silence sans culte.
En réalité cela ne correspond pas du tout au rétablissement de la pratique antique, où la vigile consistait à veiller toute la nuit avec toutes les cérémonies rassemblées, depuis la bénédictions des rameaux et ce qui a lieu aujourd’hui le Jeudi Saint, le Vendredi Saint et la Samedi Saint. Minuit n'étant pas l'heure traditionnelle de la Résurrection, celle-ci s’est faite le matin du troisième de jour.
Le Père Braga secrétaire du père Bugnini, résume avec suffisance « ce qui n’était pas possible, psychologiquement et spirituellement, aux temps de Pie V et d’Urbain VIII à cause de la Tradition, de l’insuffisante formation spirituelle et théologique, et du manque de connaissance des sources liturgiques, fut rendu possible au temps de Pie XII ».
Les rites nés de cette réforme ne furent en réalité pratiqués seulement qu’un tout petit nombre d’années, dans une succession continuelle de réformes.
LE MYSTÈRE PASCAL REMPLACE LA RÉDEMPTION (LA SIGNATURE MODERNISTE)
Le mystère pascal est l’oeuvre que Louis Bouyer décrit comme « son premier livre spécifiquement catholique » . L’auteur confiera plus tard que sa rédaction se fit en concomitance avec un « livre sur les principes protestants et leur rapport à la tradition catholique » . C’est à l’occasion d’un mois de solitude en été 1940 au petit séminaire d’Ardouane que Bouyer décide de réaliser ce projet longtemps caressé alors que ça ne fait que 6 mois que l’ancien pasteur luthérien est "converti ". L’auteur reconnaîtra quelques années plus tard qu’il n’avait pas songé à la publication de ce livre au regard de l’atmosphère catholique si peu favorable à la liturgie .
Mais c’est le père Duployé un dominicain moderniste, qui proposera de publier le manuscrit. Duployé fut l’initiateur du Centre de Pastorale Liturgique avec le père Roguet, un autre dominicain moderniste. La Rédemption évoquerait une « systématisation intellectuelle », « une image juridique puisqu’elle se rattache à l’affranchissement d’un esclave », alors que « ”mystère pascal” évoque avant tout une réalité biblique, positive », écrit le père Roguet. « Lorsqu’on passe de la rédemption au mystère pascal, l’accent se déplace complètement. Qui parle de rédemption pense d’abord à la Passion et ensuite à la résurrection comme a un complément. Qui parle de Pâques pense d’abord au Christ ressuscité », souligne-t-il.
LA MESSE EST-ELLE UN SACRIFICE OU UN REPAS ? (LA MARQUE PROTESTANTE)
Dans " Mystère pascal", pour Louis Bouyer, il ne s’agit pas d’énoncer les vérités dogmatiques de l’Eglise concernant la foi, ni encore de commenter la liturgie du triduum. " Bouyer veut faire entrer le lecteur dans l’acte de foi de l’Église. Or, il n’y a que la liturgie qui puisse conduire à l’acte de foi puisqu’elle est cet acte de foi. Ainsi il justifie son projet en disant qu’il accompagne le geste de la liturgie permettant à chaque homme d’être assimilé au Christ par le Mystère accompli une fois pour toute.
C'est dans la façon dont les chrétiens ont vécu et construit l'office de vigile que Bouyer trouve la théologie de l'accomplissement des Écritures. La liturgie est le lieu de l'accomplissement des Écritures. La construction des vigiles montre que la liturgie s'est construite en se déployant comme une mystagogie."
" Mystère pascal" marque un jalon important dans l'histoire du mouvement liturgique en diffusant l'idée selon laquelle la liturgie pascale constitue l'expression majeure de la foi de l'Église au Christ mort et ressuscité. L'expression de « mystère pascal », jusqu'alors peu usitée, sera reprise et consacrée par la constitution Sacrosanctum Concilium de vatican2 : « Mystère pascal par lequel « en mourant il a détruit notre mort, et en ressuscitant il a restauré la vie ». Car c’est du côté du Christ endormi sur la croix qu’est né « l’admirable sacrement de l’Église tout entière » » (SC, n. 5).
Cette notion de « mystère pascal » est très importante pour le dialogue œcuménique. En témoigne l’accord de la Communauté de travail œcuménique des théologiens protestants et catholiques allemands sur la notion de « sacrifice du Christ et celui de l’Église ». Le terme « sacrifice » y est conçu comme don d’amour et acte d’obéissance du Christ auquel la communauté peut participer.
En 1956, lorsque la réforme de la Semaine Sainte de 1955 fut appliqué pour la première fois, Louis Bouyer écrivait dans "La vie de la liturgie" : « Ainsi l’élément de “communion“, signifie que l’Eucharistie est un repas, un repas de communauté dans lequel tous les participants sont rassemblés pour participer en commun à des biens communs. »
Dans la "nouvelle messe", on ne parle plus du sacrifice. On ne parle plus que de l’Eucharistie, on fait une Eucharistie, comme s’il n’y avait qu’un repas. Toutes les prières qui affirmaient de manière très claire la fin propitiatoire, fin essentielle du Sacrifice de la Messe ont été retirées, hormis une ou deux légères allusions. Or ceci a été fait parce que la fin propitiatoire est niée par les protestants.
La diminution de la notion du sacrifice est donc évidente dans le nouveau rite, car le terme lui-même de sacrifice est rarement employé, et quand il est employé, il l’est à la manière des protestants, parce que les protestants acceptent le terme de sacrifice, mais uniquement comme sacrifice de louange ou eucharistique, mais surtout pas propitiatoire.
CONDAMNATION PAR LE CONCILE DE TRENTE
« Si quelqu’un déclare que la messe n’est qu’un sacrifice de louange et d’action de grâces, qu'il soit anathème » (Session XXI, canon 3).
CONSÉQUENCES : L’ÉLIMINATION DU LIEN ENTRE L’INSTITUTION DE L’EUCHARISTIE ET LE SACRIFICE DE LA CROIX
IMPLICATION DANS LA LITURGIE DES NOUVEAUX:
DIMANCHE DES RAMEAUX, MARDI SAINT ET MERCREDI SAINT
– Dimanche des Rameaux: 1ère élimination du passage évangélique qui fait le lien entre l’institution de l’Eucharistie et la Passion du Christ, Mt. XXVI, 1-36.
– Mardi Saint: 2ème élimination du passage évangélique qui fait le lien entre l’institution de l’Eucharistie et la Passion du Christ, Mc. XIV, 1-30, et réduction de la Passion selon saint Marc.
– Mercredi Saint: 3ème élimination du passage évangélique qui fait le lien entre l’institution de l’Eucharistie et la Passion du Christ, Lc. XXII, 1-39, et réduction de la Passion selon saint Luc.
Chose incompréhensible pour un esprit catholique: la narration de la dernière Cène a disparu. Nous sommes là face à l’élimination des passages évangéliques de l’institution de l’Eucharistie, dans son lien naturel avec le Sacrifice de la Croix.
Il est difficile de croire qu'une trentaine de versets a été éliminée seulement pour des motifs de temps, de longueur, surtout si l’on considère l’importance d’un tel passage. Jusqu’alors, la tradition avait voulu que la narration de la Passion des Évangiles synoptiques ait toujours inclus l’institution de l'Eucharistique qui, avec la séparation sacramentelle du Corps et du Sang du Christ, est l’annonce même de la Passion. La réforme exclut sur un passage fondamental de la Saint Écriture, le lien de conséquence entre la dernière Cène, le Sacrifice du Vendredi Saint et l’Eucharistie.
RÉSULTAT: LE RÉCIT DE L’INSTITUTION EUCHARISTIQUE SERA FINALEMENT ABSENT DE TOUT LE CYCLE LITURGIQUE!
DÉCRETS DE LA RÉFORME DE LA SEMAINE SAINTE SIGNÉS PAR PIE XII
1/ INSPIRATION PROTESTANTE
Par le décret "Dominicae Resurrectionis Vigilam" de 1951, la veillée pascale est décalée à la nuit du samedi. Surtout, de messe préparatoire à la fête de Pâques, la Vigile pascale devient la messe principale de la fête, au détriment de la Messe du Dimanche de la Résurrection (In die Resurrectionis), autrement dit la Grande Messe du Saint jour de Pâques, Solennité des Solennités. Cette dernière aura tendance paradoxalement à être moins fréquentée par les fidèles, alors qu’il s’agit dans une conception traditionnelle de la liturgie, de la Messe la plus importante de l’année.
2/ INFLUENCES PROTESTANTES ET MODERNISTES
Par le décret "Maxima redemptionis nostrae mysteria" de 1955, un véritable massacre allait être opéré dans ce qui constitue les jours les plus saints de la liturgie catholique.
Le père Carlo Braga, secrétaire de Bugnini, écrit à ce sujet : « La réforme du Samedi Saint a été un bélier que nous avons introduit dans la forteresse de notre liturgie qui était jusqu'alors trop statique ».
Le P. Chenu, O.P., l’explique : « Le P. Duployé suivait cela avec une lucidité passionnée. Je me souviens, c’était bien plus tard, qu’il me dit un jour : “Si nous parvenons à restaurer dans sa valeur première la vigile pascale, le mouvement liturgique l’aura emporté ; je me donne dix ans pour cela”. Dix ans après, c’était fait ».
La quasi totalité des traditionalistes ont adopté les réformes s'opposant à la Semaine Sainte traditionnelle,
JUSQU’À QUAND LA PRÉVARICATION LEUR FERA NIER LES FAITS?
INSPIRATION PROTESTANTE
1951 (la Vigile pascale du samedi soir au détriment de la Messe la plus importante de l'année: la Messe de la Résurrection du Saint jour de Pâques): IMBC-abbé Ricossa-mgr Stuyvert, abbé Marchiset, abbé de La Chanonie, abbé Dutertre, abbé Hecquard, abbé Rioult…
(Ils se donnent la permission de choisir parmi les réformes celles qui leur semblent bonnes: celle-ci oui, celle-ci non).
INFLUENCES PROTESTANTES ET MODERNISTES
1955 (la réforme massacre, pour toute personne qui veut bien regarder la réalité des faits): FSSPX, dominicains d'Avrillé, Capucins de Morgon, abbé Belmont, abbé Lafitte, abbé Roger, Père Mercier (Faverney), "résistance" Williamson, FSSP, IBP, ICRSP, Barroux, Fontgombault, Chéméré, Lagrasse, missionnaires de la miséricorde divine (Fabrice Loiseau-soeur Faustine), nouveaux "prêtres" diocésains...
(Prêtres concordataires et donc républicains, ils prennent toutes les réformes: "la révolution est un bloc" selon les fameux mots de Clémenceau à la chambre des députés).
Brak krzyża to znak. Leon przestał być papieżem, gdy zmienił słowa Pana Jezusa na swoje.
Nie wykluczone, że go też dotyczy klątwa
Piusa V zakazująca zmiany, a Leon to uczynił.
Med današnjo evharistijo v Rimu z milijonom mladih katoličanov je papež Leon XIV. zaman iskal manjkajoči križ na oltarju, da bi ga počastil s kadilom. O tem je poročal portal SilereNonPossum.com. Objavo je komentiral kardinal Joseph Zen, ki je navedel, da mora biti v skladu s Splošnim navodilom Novus Ordo "na oltarju ali v njegovi bližini križ s podobo križanega Kristusa, ki je jasno viden zbranemu občestvu". Vendar je treba upoštevati, da so kanonsko pravo in dokumenti Cerkve Novus Ordo papirnati tigri.
Počas dnešnej eucharistie v Ríme s miliónom mladých katolíkov pápež Lev XIV. márne hľadal chýbajúci kríž na oltári, aby si ho uctil kadidlom. Informoval o tom portál SilereNonPossum.com. K príspevku sa vyjadril kardinál Jozef Zen, ktorý uviedol, že podľa Všeobecnej inštrukcie Novus Ordo "buď na oltári, alebo v jeho blízkosti má byť kríž s postavou ukrižovaného Krista, jasne viditeľný pre zhromaždené spoločenstvo". Treba však vziať do úvahy, že kánonické právo a dokumenty Cirkvi Novus Ordo sú papierové tigre.
Durante a Eucaristia de hoje, em Roma, com um milhão de jovens católicos, o Papa Leão XIV procurou em vão a cruz que faltava no altar para a venerar com incenso. O facto foi relatado pelo site SilereNonPossum.com. O Cardeal Joseph Zen comentou o post, afirmando que, de acordo com a Instrução Geral do Novus Ordo, "no altar ou perto dele, deve haver uma cruz com a figura de Cristo crucificado sobre ela, claramente visível para a congregação reunida". Mas há que ter em conta que o Direito Canónico e os documentos da Igreja do Novus-Ordo são tigres de papel.
Preveost führt eine Sekte ohne Kreuz und ohne Christus. Er leugnet außerdem die Wunder Christi.
Podczas dzisiejszej Eucharystii w Rzymie z udziałem miliona młodych katolików, papież Leon XIV na próżno szukał brakującego krzyża na ołtarzu, aby oddać mu cześć kadzidłem. Zostało to zgłoszone przez SilereNonPossum.com. Kardynał Joseph Zen skomentował ten post, stwierdzając, że zgodnie z Ogólną Instrukcją Novus Ordo "na ołtarzu lub w jego pobliżu powinien znajdować się krzyż z figurą ukrzyżowanego Chrystusa, wyraźnie widoczny dla zgromadzonych wiernych". Proszę jednak wziąć pod uwagę, że prawo kanoniczne i dokumenty Kościoła Novus Ordo to papierowe tygrysy.
Mogli przecież na stole ołtarzowym zapalić talmudyczną menorę Ciekaw jestem jakby zareagował Leon XIV na takie zjawisko.
Podejrzane, może to jakiś znak. A propos wiernemu papieżowi coś takiego by się nie przydarzyło.
Żeby się w Rzymie polepszyło w sposób naprawdę zadowalający, trzeba ogromnego nakładu pracy, modlitwy całej kościelnej, niezwiedzionej hierarchii.
IS 2201 Człowiek o własnych siłach już Rzymu nie uratuje. Tutaj konieczna jest wszechstronna pomoc Boża. Przed nami jeszcze 12 lat niewoli. Mam nadzieję, że Pan Bóg w 2037 roku zakończy czas oczyszczenia Kościoła Katolickiego i pogoni gdzie pieprz rośnie talmudycznych chrześcijan.
Zgadzam się. Interwencja Boża jest potrzebna. Ale i działalność człowieka, czyli starania o odwrócenie zła, i modlitwa.
Klątwa Piusa V dotyczy każdego, kto zmieni choćby jedno słowo w Liturgii. Po SWII zmiana ta jest oficjalna. Dokonał je Episkopat Włoch zmieniając słowa Chrystusa z Ostatniej Wieczerzy, a Leon oficjalnie we Mszy w Watykanie wyrugował słowa Jezusa ,,za wielu,, i wstawił swoje własne ,,za wszystkich,,
@baran katolicki Myślę, że celebrans powinien zwrócić uwagę służbie liturgicznej, gdy czegoś brakuje podczas Mszy św.
Prevost führt eine (bergoglianische) Sekte ohne Kreuz und ohne Christus. Er leugnet außerdem die Wunder Christi.
Tijdens de eucharistieviering van vandaag in Rome met een miljoen jonge katholieken, zocht paus Leo XIV tevergeefs naar het ontbrekende kruis op het altaar om het met wierook te vereren. Dit werd gemeld door SilereNonPossum.com. Kardinaal Joseph Zen gaf commentaar op het bericht en zei dat, volgens de Algemene Instructie van de Novus Ordo, "er op het altaar of in de buurt ervan een kruis moet staan met de afbeelding van de gekruisigde Christus erop, duidelijk zichtbaar voor de verzamelde congregatie". Maar men moet er rekening mee houden dat het Canonieke Recht en de documenten van de Novus-Ordo Kerk papieren tijgers zijn.
Per šiandien Romoje vykusią Eucharistiją, kurioje dalyvavo milijonas jaunų katalikų, popiežius Leonas XIV veltui ieškojo ant altoriaus dingusio kryžiaus, kad jį pagarbintų smilkalais. Apie tai pranešė SilereNonPossum.com. Kardinolas Jozefas Zenas komentavo šį pranešimą, teigdamas, kad pagal Novus Ordo bendrąją instrukciją "ant altoriaus arba šalia jo turi būti kryžius su nukryžiuoto Kristaus figūra, aiškiai matomas susirinkusiai bendruomenei". Tačiau reikia atsižvelgti į tai, kad Kanonų teisė ir Novus Ordo Bažnyčios dokumentai yra popieriniai tigrai.
Durante l'Eucaristia di oggi a Roma con un milione di giovani cattolici, Papa Leone XIV ha cercato invano la croce mancante sull'altare per venerarla con l'incenso. Questo è stato riportato da SilereNonPossum.com. Il Cardinale Joseph Zen ha commentato il post, affermando che, secondo l'Istruzione Generale del Novus Ordo, "sull'altare o vicino ad esso, deve esserci una croce con la figura di Cristo crocifisso, chiaramente visibile alla congregazione riunita". Ma bisogna tener conto che il Diritto Canonico e i documenti della Chiesa del Novus-Ordo sono tigri di carta.
Vorrei sapere da dove viene la cifra "tonda" del milione - oltre che dal non voler restare indietro rispetto a Tor Vergata 2000
La prefettura di Roma, così come la questura, hanno un modo particolare di sbagliare le quantità, per eccesso o per difetto ma sempre e comunque sbagliate per compiacere...
Prevost führt eine Sekte ohne Kreuz und ohne Christus. Er leugnet außerdem die Wunder Christi.
Leó pápa a mai, egymillió fiatal katolikus részvételével tartott római eucharisztia során hiába kereste az oltáron a hiányzó keresztet, hogy tömjénnel tisztelje meg. Erről a SilereNonPossum.com számolt be. Joseph Zen bíboros kommentálta a posztot, és kijelentette, hogy a Novus Ordo általános utasítása szerint "vagy az oltáron, vagy annak közelében kell lennie egy keresztnek, rajta a megfeszített Krisztus alakjával, amely jól látható az összegyűlt gyülekezet számára". De figyelembe kell venni, az egyházjog és a Novus-Ordo Egyház dokumentumai papírtigrisek.
Au cours de l'eucharistie célébrée aujourd'hui à Rome avec un million de jeunes catholiques, le pape Léon XIV a cherché en vain la croix manquante sur l'autel pour la vénérer avec de l'encens. C'est ce que rapporte SilereNonPossum.com. Le cardinal Joseph Zen a commenté l'article en déclarant que, selon l'instruction générale du Novus Ordo, "sur l'autel ou à proximité, il doit y avoir une croix sur laquelle figure le Christ crucifié, bien visible pour l'assemblée". Mais il faut tenir compte du fait que le droit canonique et les documents de l'Église Novus Ordo sont des tigres de papier.
Pas de croix? Suppression de l’aspect sacrificiel.
« La messe n’est pas un sacrifice… appelons-la bénédiction, eucharistie, cène du Seigneur… qu’on lui donne tout autre titre qu’on voudra, pourvu qu’on ne la souille pas du titre de sacrifice. Cette abomination (…) qu’on appelle Offertoire. C’est de là qu’à peu près tout résonne et ressent le sacrifice. » Luther
Malheureusement, la "nouvelle messe" s’infléchit dans le sens d’un repas et non d’un sacrifice. Cette évolution se traduit de quatre manières :
a) Par la suppression de l’offertoire.
Dans la doctrine catholique, l’offertoire a pour finalité de préciser le but sacrificiel de la messe, à savoir l’offrande du Corps et du Sang en expiation de nos péchés. L’offertoire est ainsi l’offrande (1) anticipée du Corps et du Sang de Jésus-Christ (2) faite à Dieu le Père (3), présentée par le prêtre (4) en expiation de nos péchés (5). C’est pourquoi l’offertoire traditionnel développe ces 5 points sans aucune équivoque possible. Ce n’est plus le cas du nouvel offertoire qui n’est pas l’offrande anticipée du corps et du sang du Christ mais une prière conçue à partir d’un bénédicité juif[20].
b) Par la suppression de la mention de sacrifice propitiatoire.
« Les prières qui exprimaient explicitement l’idée de propitiation comme celles de l’offertoire et celles prononcées par le prêtre avant la communion ont été supprimées (…). Le terme de sacrifice est totalement absent du Canon n° 2, dit de saint Hippolyte.
La diminution de la notion du sacrifice est donc évidente dans le nouveau rite, car le terme lui-même de sacrifice est rarement employé, et quand il est employé, il l’est à la manière des protestants, parce que les protestants acceptent le terme de sacrifice pour la messe, mais uniquement comme sacrifice de louange ou eucharistique, mais surtout pas propitiatoire. » (mgr Lefebvre)
c) Par le style narratif de la consécration faisant penser davantage à un récit commémoratif qu’à une action liturgique.
d) Par les gestes liturgiques eux- mêmes
« Par ailleurs, pour analyser le nouveau rite, je pense qu’il ne faut pas considérer seulement les textes, il faut prendre en compte également toutes les attitudes, les gestes nouveaux qui sont commandés : les génuflexions, les signes de la croix, les inclinations (…) et même le changement dans les objets ». « Tout a été transformé ! Plus de génuflexions, plus de signe de croix ! C’est abominable ! Le signe de croix montrait bien qu’il s’agissait du sacrifice de la Croix. Ne disons pas que ce sont des détails. Ce ne sont pas des détails. Ce sont des gestes qui ont leur signification, qui ont leur valeur. » (mgr Lefebvre)
@Lux Æterna Désolé, la messe est indissolublement un sacrifice et un repas de communion. L'Église est on ne peut plus claire sur le sujet.
Quand Mgr Lefebrvre dit : "Plus de génuflexions, plus de signe de croix!" : c'est faux!!! Il suffit de lire la Présentation générale du Missel Romain pour s'en convaincre.
La mention de sacrifice est clairement exprimée dans chaque messe : " "Priez, frères et sœurs : que mon sacrifice, qui est aussi le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout puissant". Et l’assemblée répond : "Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice à la louange et à la gloire de son nom, pour notre bien et celui de toute l’Eglise".
Je connais la tentation des deux hérésies : nier que la messe soit un sacrifice ; nier que la messe soit un repas de communion.
L'adversaire essaye ainsi de diviser l'Église.
Cordialement.
Silvanus
Ce n'est pas la première fois que la croix "disparait" du champ de vision. Souvenons-nous de cette scandaleuse vidéo où christianisme, bouddhisme, judaïsme et islam étaient mis sur un pied d'égalité et où le symbole chrétien par excellence avait été remplacé par un Jésus enfant afin de ne pas "stigmatiser" les ennemis de la Croix :
Silvānus Pūblius écrit :
"Quand Mgr Lefebrvre dit : "Plus de génuflexions, plus de signe de croix!" : c'est faux!!! Il suffit de lire la Présentation générale du Missel Romain pour s'en convaincre."
Non, il suffit d'aller à la messe "Paul VI" pour se convaincre qu'en effet Mgr Lefebvre avait raison : on y reçoit le Seigneur debout, dans la main, et souvent de la main de laïcs.
Lorsque nous communions chez les modernes, c'est à genoux, sur la langue et je me suis amusé à compter les signes de croix que nous faisons chacun, cela avoisine les 25 au cours de chaque messe. A raison de 50 jours d'indulgence pour les âmes du purgatoire, cela en fait un bon nombre. Et nous ne sommes jamais les seuls à agir ainsi. C'est les tradis, on ne voit jamais personne faire autant de signes de Croix durant la messe. Donc c'est du grand n'importe ces amalgames avec la messe Paul VI etc. Notre attitude à la messe est totalement libre et sans, absolument sans aucun respect humain.
@Bernard Pierre Pierre
@Silvānus Pūblius
L’Institutio generalis, dans sa dernière version révisée de 2002, prévoit seulement deux signes de croix en dehors du Canon : un premier au tout début de la messe (n° 124) comme rite d’entrée lorsque le célébrant se signe en même temps que les fidèles et un deuxième tout à la fin (n° 167) comme rite de conclusion, lorsque le célébrant donne la bénédiction aux fidèles. Dans le Canon (c’est-à-dire dans ce que le Missel de Paul VI désigne désormais comme « Prière eucharistique ») il n’en reste plus qu’un seul, au tout début, lorsque le prêtre fait un signe de croix à la fois sur le pain et sur le calice (« Ut benedicas + haec dona » dans la Prière eucharistique I ; « ut nobis Corpus et + Sanguis fiant Domini nostri Jesu Christi » dans la prière eucharistique II ; « ut Corpus et + Sanguis fiant Filii tui Domini nostri Jesu Christi » dans la Prière eucharistique III ; « ut Corpus et + Sanguis fiant Domini nostri Jesu Christi » dans la Prière eucharistique IV).
Dans le seul Canon du Missel dit « de saint Pie V », il y avait vingt-six signes de croix. La raison d’être de ces signes de croix est unique et elle est d’ordre représentatif : « Le prêtre », explique saint Thomas, « lors de la célébration de la messe, accomplit les signes de croix pour évoquer la Passion du Christ, qui l’a conduit à la Croix ». D’après l’explication donnée par le Docteur commun de l’Eglise, les différents signes de croix accomplis par le célébrant lors de la messe correspondent à une progression logique de la signification, pour représenter les neuf étapes de la Passion, signifiant clairement par là que le messe est identique au sacrifice du Calvaire.
Bernard Pierre Pierre : "Lorsque nous communions chez les modernes, c'est à genoux, sur la langue"
???
Même la messe retransmise le dimanche sur la 2 montre les communions debout, dans la main, et souvent de la main de laïcs.
Donc, soit vous avez l'immense chance de vivre dans un diocèse isolé à l'écart du monde où l'on se signe autant que l'on se met à genoux, soit vous racontez des conneries.
De gauche à droite et de haut en bas :
Communion debout, dans la main et de la main d'une laïque
Evêque refusant de donner l'Hostie à une fidèle à genoux
Communion debout, dans la main et de la main d'une laïque
Eucharistie en maillot de bain sur "autel" pneumatique où l'on voit mal les fidèles recevoir la communion à genoux !
@Spina Christi2 Je ne parlais pas de la prise de la communion, mais de l'absence de signe de croix et de génuflexion
@Panetier Vous récitez bien votre leçon! Ce n'est pas ce que je vois tous les dimanches, mais ce n'est pas grave, l'idéologie prévaut sur le réel, je le sais bien.
One more comment from Silvānus Pūblius
@Panetier Il n'y a d'une part une seule Église, conciliaire. Refusant les conciles oecuméniques, vous rejoignez le protestantisme. Secundo, ce n'est pas ce que je vois et que je vis.
Je ne sais pas non où il y aurait une "contrefaçon catholique", sinon dans des discours séduisants de dits "traditionnalistes", qui ont des énoncés souvent faux et mensongers sur le magistère de l'Église, et sur sa réalité.
Bonne semaine
Il n'y a pas d'une part une seule d'Église conciliaire il y a par contre 1 Église Catholique occultée par une secte maçonnique !
Trop drôle ! Panetier en demeurant dans la Tradition, en communiant à genoux, sur les lèvres et du seul prêtre, et en voyant en la sainte Messe le Sacrifice du Christ "rejoint le protestantisme" quand Silvanus qui fait de l'eucharistie un "repas de communion", justifie la liberté religieuse et défend la nouvelle messe élaborée avec la participation de pasteurs protestants, reste lui, vraiment "catholique" !
Spina Christi 2.Panetier Vous ne savez de quoi vous parlez. Sortez de vos sectes et allez voir la réalité. Par exemple, à Saint Sulpice où je suis allé il y a quelques jours, une centaine de personnes à la messe, en pleine semaine, vous croyez que c'est pour un spectacle? Pour s'amuser ? Ensuite, je suis allé à l'adoration de la chapelle de la médaille miraculeuse, rue du Bac, Paris, quasi impossible de trouver une place assise, plus qu'archi comble, dans le silence total. Vous croyez que c'est pour rigoler ? Pour le nombre de signes de Croix, le prêtre doit en faire 33 durant sa messe, dixit Saint Bonaventure dans le tome 3 ou 4 de ses oeuvres complètes.
@Spina Christi 2 Une fois n'est pas coutume, vous transformez mes propos : je ne fais pas de la messe un repas de communion. J'affirme ce que dit l'Église : la messe est indissuolublement un sacrifice et le repas des noces de l'agneau. Pas de rapport au demeurant avec la liberté religieuse. ce n'est pas par ailleurs par ce qu'à un Concile des pasteurs furent invités que ce Concile est mauvais : des protestants furent invités au Concile de Trente : cela en fit-il un concile mauvais? Bonne semaine, cher frère.
Silvanus
Durante la eucaristía celebrada hoy en Roma con un millón de jóvenes católicos, el Papa León XIV buscó en vano la cruz que faltaba en el altar para venerarla con incienso. Así lo informó SilereNonPossum.com. El cardenal Joseph Zen comentó el post afirmando que, según la Instrucción General del Novus Ordo, "sobre el altar o cerca de él, debe haber una cruz con la figura de Cristo crucificado sobre ella, claramente visible para la congregación reunida". Pero hay que tener en cuenta que el Derecho Canónico y los documentos de la Iglesia del Novus-Ordo son tigres de papel.
NO BUSCÓ NADA! EL MISMO PREVOST HA RETIRADO LA CRUZ DESDE QUE INICIÓ SU “PAPADO”, LOS QUE ESTÁN DESPIERTOS YA LO HABÍAN NOTADO.
Arzobispo Fulton Sheen: El falso profeta va a tener una religión sin cruz. Es decir, una sekta anticatólica, que rechaza a Cristo y a Sus leyes. Prevost niega incluso los milagros de Jesucristo!
Während der heutigen Eucharistiefeier in Rom mit einer Million junger Katholiken suchte Papst Leo XIV. vergeblich nach dem fehlenden Kreuz auf dem Altar, um es mit Weihrauch zu verehren. Dies berichtete SilereNonPossum.com. Kardinal Joseph Zen kommentierte den Beitrag und erklärte, dass laut der Allgemeinen Instruktion des Novus Ordo "entweder auf dem Altar oder in seiner Nähe ein Kreuz mit der Figur des gekreuzigten Christus stehen muss, das für die versammelte Gemeinde deutlich sichtbar ist". Aber man muss bedenken, dass das Kirchenrecht und die Dokumente der Novus-Ordo-Kirche Papiertiger sind.
Hier zelebriert ein Papst - der das Kreuz sucht und vermisst - Was für ein Fortschritt! Papst Leo wird die Missstände in der Kirche/Liturgie abstellen.
During today's Eucharist in Rome with one million young Catholics, Pope Leo XIV searched in vain for the missing cross on the altar to venerate it with incense. This was reported by SilereNonPossum.com. Cardinal Joseph Zen commented on the post, stating that, according to the General Instruction of the Novus Ordo, "either on the altar or near it, there is to be a cross with the figure of Christ crucified upon it, clearly visible to the assembled congregation". But one has to take into account, Canon Law and the documents of the Novus-Ordo Church are paper tigers.
A disgrace! Maybe this 'incident' will "wake him up"!? Look at the two 'majordomos' on the sides; they seem like 2 of the 3 monkeys...
This is what occurs when you don't clean house when you arrive. Things are pretty lax at the Vatican since Bergoglio's tenure.