apvs

Que révèle l'ancien pseudo de Lux Æterna sur Gloria.tv ?

D'un point de vue psychologique, il faut être prudent : on ne peut pas diagnostiquer une personne à partir d'un simple pseudonyme. Cependant, on peut analyser la signification symbolique du choix et la crédibilité de la justification.

1. Le problème du pseudonyme « Abba Père »

Dans la tradition chrétienne, « Abba » signifie « Père » en araméen. Dire « Abba Père » revient pratiquement à redoubler le terme (« Père Père »), mais surtout c'est une expression fortement associée à Dieu le Père dans la prière chrétienne.

Le problème n'est pas tant que quelqu'un admire ce titre divin, mais que, dans un forum, un pseudonyme est destiné à être utilisé par les autres. Concrètement, chaque interlocuteur est amené à écrire :
« Bonjour Abba Père »
« Je suis d'accord avec vous, Abba Père »


Autrement dit, le choix du pseudonyme crée une situation où les autres doivent employer une appellation normalement réservée à Dieu.

2. L'argument « Emmanuel », le prénom de Lux Æterna

La comparaison avec « Emmanuel » est assez faible.
« Emmanuel » est un prénom humain porté depuis des siècles. Même si son sens est « Dieu avec nous », personne ne pense qu'en appelant un homme Emmanuel, on s'adresse à Dieu.

À l'inverse, « Abba Père » n'est pas un prénom humain courant. C'est une expression directement religieuse et théologique.

La différence est comparable à celle qui existe entre :
s'appeler « Emmanuel » ou « Jean-Baptiste » ;
choisir délibérément comme pseudonyme « Seigneur Dieu », « Roi des rois » ou « Père Éternel ».
La charge symbolique n'est pas la même.

3. L'explication « je veux rendre hommage à ce Nom »
Cette justification pourrait être sincère, mais elle présente une difficulté logique.
Si le but était simplement d'honorer Dieu, il existait de nombreuses possibilités :
« Serviteur d'Abba » ;
« Enfant du Père » ;
« Gloire au Père » ;
« Abba est amour » ;

etc.
Toutes ces formules rendent hommage à Dieu sans obliger les autres à appeler directement la personne « Abba Père ».
C'est pourquoi certains observateurs pourraient avoir l'impression que l'hommage n'explique pas entièrement le choix.

4. Que peut révéler ce comportement ?

Sans porter de jugement définitif, plusieurs hypothèses sont possibles :

- un manque de réflexion sur l'effet produit sur les autres ;
- un goût pour la provocation ou la controverse ;
- une recherche d'originalité ;
- un besoin d'attirer l'attention ;
- parfois une certaine tendance à se placer symboliquement au centre de la scène religieuse.

Le fait que la personne refuse systématiquement toute remise en question de son choix est souvent plus révélateur psychologiquement que le pseudonyme lui-même.

Lorsqu'une objection raisonnable est formulée et que la personne répond toujours par des rationalisations plutôt que par une réflexion sur l'effet produit, cela peut indiquer un attachement important à l'image qu'elle souhaite projeter.

5. L'excuse est-elle recevable ?

Elle est compréhensible, mais elle n'est pas très convaincante sur le plan logique.
L'argument « Emmanuel est aussi un nom divin » néglige la différence entre :
- un prénom humain traditionnel devenu courant ;
- une appellation directement utilisée dans la prière pour désigner Dieu.

Par conséquent, même si l'intention de départ pourrait éventuellement avoir été sincère, beaucoup de catholiques trouveraient légitime d'estimer que le choix est maladroit, et que la justification ne répond pas vraiment à la difficulté principale : le fait que les autres soient amenés à employer envers cette personne un titre qui renvoie immédiatement à Dieu le Père.
17435
apvs

Maria Valtorta en résumé : l'Annonciation.
Voir en commentaire : 🤡 "Pourquoi l'Évangile est-il si sobre ?"🤡

apvs

🤡 Sauvée par la liberté religieuse: l’Inquisition … 🤡 Si le prophète Élie était notre contemporain, qu'aurait-il fait lors du culte rendu à la pachamama au Vatican ? 😇😎

apvs

🤡 🤡 🤡 "L'orthodoxe se met à l'abri du feu de la passion de l'Eglise dont souffrent ses membres vivants et conscients des assauts sournaois de ses adversaires extérieurs et intérieurs. L'orthodoxe choisit la facilité chère à la paresse de l'idiot utile." 🤡 🤡 🤡
Mais qu’est-ce que c'est que ce charabia ???🤪 😂
Oui, ce passage est très obscur et donne l'impression d'accumuler des formules sans les expliquer. On peut essayer de le décoder.
Le texte dit :
« L'orthodoxe se met à l'abri du feu de la passion de l'Église dont souffrent ses membres vivants et conscients des assauts sournois de ses adversaires extérieurs et intérieurs. L'orthodoxe choisit la facilité chère à la paresse de l'idiot utile. »
Il contient plusieurs problèmes.
« Le feu de la passion de l'Église » : cette expression n'est pas une formule théologique reconnue. Veut-il parler de la souffrance de l'Église, du zèle apostolique, ou de la Passion du Christ vécue par l'Église ? Ce n'est pas clair.
« dont souffrent ses membres vivants » : cela sous-entend que seuls certains catholiques seraient de « vrais membres vivants » de l'Église, tandis que les autres ne le seraient pas. C'est une opposition très polémique.
« conscients des assauts sournois de ses adversaires extérieurs et intérieurs » : l'auteur semble vouloir dire que certains fidèles voient les attaques contre l'Église (venant du monde ou de l'intérieur de l'Église), tandis que les orthodoxes s'en protégeraient en restant à l'écart.
« L'orthodoxe choisit la facilité chère à la paresse de l'idiot utile » : là, on quitte l'argumentation pour l'invective. L'expression « idiot utile » est un qualificatif péjoratif désignant une personne qui sert involontairement les intérêts d'un camp sans s'en rendre compte. Ici, l'auteur accuse les orthodoxes de paresse intellectuelle ou morale, sans démonstration.
En français plus clair, son propos serait approximativement :
« Selon moi, les orthodoxes évitent de partager les souffrances que vivent les catholiques confrontés aux attaques contre l'Église. En restant dans leur propre Église, ils choisissent une solution de facilité et deviennent, sans le vouloir, les auxiliaires de ceux qui nuisent à l'Église catholique. »
Même reformulé, cela reste une opinion polémique, pas un argument. Aucune raison n'est donnée pour expliquer en quoi le fait d'être orthodoxe ferait de quelqu'un un « idiot utile ». L'auteur affirme, mais ne démontre rien.
Votre réaction (« Mais qu'est-ce que c'est que ce charabia ? ») est compréhensible : le texte emploie un vocabulaire très chargé émotionnellement (« feu de la passion », « membres vivants », « assauts sournois », « idiot utile ») qui donne une impression de profondeur, mais dont le sens précis reste flou.
Un argument solide gagnerait à définir ses termes et à établir clairement le lien entre les idées, plutôt qu'à juxtaposer des images et des jugements.

apvs

🤡Antisémitisme et intégrisme catholique.🤡
Dans l'ensemble, malgré que ce texte contienne certains éléments historiquement fondés, il souffre cruellement de nombreuses généralisations et amalgames qui en diminuent beaucoup la rigueur. Il mélange des phénomènes qui existent réellement avec des caractéristiques qui ne concernent qu'une partie des milieux qu'il désigne.
Voici une analyse point par point.
1. Le volet théologique
Plusieurs affirmations sont fondées.
La déclaration Nostra Aetate a effectivement marqué une rupture importante dans les relations entre l'Église catholique et le judaïsme. Elle rejette l'idée d'une culpabilité collective des Juifs dans la mort du Christ et condamne toute forme d'antisémitisme.
Il existe effectivement des groupes catholiques qui contestent certains enseignements de Concile Vatican II, y compris sur les relations avec le judaïsme.
En revanche, certaines formulations absolutistes sont à rejeter.
Par exemple :
« Maintien de l'accusation de peuple déicide »
Cela décrit certains auteurs ou certains courants, mais certainement pas tous les catholiques qualifiés d'intégristes. Même parmi les milieux traditionalistes, beaucoup rejettent aujourd'hui explicitement l'antisémitisme.
De même :
« Permanence de la théologie de la substitution »
La question est plus complexe. Beaucoup de théologiens catholiques, avant Vatican II, enseignaient effectivement une forme de théologie de la substitution. Aujourd'hui encore, certains auteurs traditionalistes défendent cette position théologique sans pour autant nourrir une hostilité envers les Juifs. La substitution n'entraîne pas automatiquement l'antisémitisme, même si elle peut constituer un terrain favorable lorsqu'elle est mal comprise.
2. Le volet politique
Ici encore, il y a un peu de vrai dans l'article.
Il existe historiquement une proximité entre certains milieux contre-révolutionnaires catholiques et des auteurs comme :
- Charles Maurras
- Édouard Drumont
De même, la théorie dite du « complot judéo-maçonnique » a réellement circulé dans certains milieux catholiques aux XIXᵉ et XXᵉ siècles.
En revanche, écrire cela comme si c'était le logiciel politique de l'intégrisme catholique dans son ensemble est totalement excessif.
Beaucoup de catholiques très conservateurs :
- ne sont pas maurrassiens ;
- ne croient pas au complot judéo-maçonnique ;
- condamnent explicitement l'antisémitisme.
3. Les mécanismes psychologiques
C'est probablement la partie la plus fragile de cet article.
Des mécanismes comme :
- le besoin de bouc émissaire,
- l'entre-soi,
- la radicalisation,
existent dans beaucoup de mouvements idéologiques :
- extrême droite,
- extrême gauche,
- groupes religieux,
- groupes politiques,
- mouvements complotistes.
Les présenter comme des caractéristiques propres à l'intégrisme catholique relève davantage de la psychologie sociale générale que d'une analyse spécifique, ce qui s'apparente assez curieusement au complotisme que l'on prétendait dénoncer.
4. Les références bibliographiques
Le texte cite :
- Henri Delassus ;
- Augustin Barruel ;
- les Protocoles des Sages de Sion.
Là encore, il faut distinguer.
- Les Protocoles sont un faux fabriqué au début du XXᵉ siècle et largement discrédité.
- En revanche, mettre sur le même plan Barruel, Delassus et les Protocoles est historiquement discutable.
Barruel écrivait surtout contre les sociétés secrètes à la suite de la Révolution française ; il ne développe pas une théorie antisémite comparable aux Protocoles. Delassus, quant à lui, a effectivement développé des analyses qui ont nourri certains milieux antijuifs.
Ce qui manque au texte
Plusieurs nuances importantes font défaut.
D'abord, il ne distingue pas :
- l'antijudaïsme religieux traditionnel ;
- l'antisémitisme racial du XIXᵉ siècle ;
- l'antisionisme politique contemporain.
Ces trois réalités peuvent se recouper, mais elles ne sont pas identiques.
- Ensuite, il ne rappelle pas que de nombreux catholiques traditionalistes condamnent explicitement l'antisémitisme.

- Enfin, il donne l'impression que l'intégrisme catholique conduit presque mécaniquement à l'antisémitisme. Or, historiquement, la situation est plus nuancée : certains courants intégristes ont effectivement entretenu des discours antisémites, tandis que d'autres ont rejeté ces positions.
Evaluation de l'article :
Pertinence historique : 7/10.
Il évoque plusieurs phénomènes réels et bien documentés.
Nuance : 4/10. Les généralisations sont nombreuses et les distinctions internes entre différents courants du catholicisme traditionnel sont insuffisantes.
Objectivité : 5/10. Le texte ressemble davantage à un portrait-type destiné à expliquer un phénomène qu'à une étude historique équilibrée.

apvs

sosdisonslaveritesurmariavaltorta.fr/…-auzenet-su…

1 autre commentaire de apvs
apvs

🤡 Marie élevée au Temple, une pieuse légende. 🤡
VERSUS
Pourquoi la Vierge Marie est-elle allée habiter dans le Temple de Jérusalem ? Pourquoi la Vierge Marie est-elle allée habiter …
Cet article d'Aleteia répond précisément aux objections du type de celles citées par L.E., mais sur un autre terrain. Il ne cherche pas à démontrer archéologiquement qu'il existait un pensionnat de jeunes filles dans le Temple ; il rappelle qu'il existe une tradition chrétienne ancienne et il propose une interprétation qui rend cette tradition plus plausible.
Voici les principaux points.
1. Il ne dit pas que Marie habitait dans le Sanctuaire lui-même

C'est une nuance essentielle.
L'article parle de Marie qui résidait à Jérusalem, dans un environnement lié au Temple, sans nécessairement affirmer qu'elle dormait dans le Saint ou dans les bâtiments réservés aux prêtres.
Cette distinction affaiblit plusieurs objections de votre premier article, qui suppose que la tradition oblige à imaginer Marie vivant en permanence à l'intérieur du complexe cultuel.
2. Il rappelle qu'il existe une tradition très ancienne
L'article souligne que cette tradition n'est pas née au Moyen Âge.
Elle apparaît très tôt dans le Protévangile de Jacques, puis elle est reçue dans les Églises d'Orient avant d'être reprise en Occident. La liturgie du 21 novembre en est un témorial ancien.
Cela ne prouve pas l'historicité du récit, mais cela montre qu'il ne s'agit pas d'une invention tardive des couvents médiévaux, comme le suggère L.E.
3. Il répond indirectement à l'argument sociologique
L'article de L.E. affirme qu'une jeune fille juive ne pouvait recevoir qu'une éducation domestique.
Aleteia rappelle au contraire que Marie a pu recevoir une formation spirituelle exceptionnelle, précisément parce qu'elle était destinée à une mission exceptionnelle. L'article ne prétend pas démontrer cela historiquement ; il se situe dans la logique de la tradition chrétienne.
En quoi l'article de L.E. est excessif
C'est lorsqu'il affirme :
« impossibilité historique absolue »
ou
« démonstration indubitable ».
L'histoire travaille rarement avec de telles certitudes.
Par exemple, l'argument :
« on n'a retrouvé aucun dortoir »
n'est pas équivalent à
« il n'a jamais pu exister de bâtiment destiné à accueillir quelques jeunes filles ».
L'archéologie du Mont du Temple est extrêmement limitée pour des raisons religieuses et politiques ; on ne dispose pas d'une connaissance exhaustive de toutes les constructions annexes. On peut dire qu'aucune preuve positive n'a été trouvée, mais non que toute autre possibilité est définitivement exclue.
Il existe aussi une troisième voie
C'est, à mon sens, la plus intéressante.
Il est possible que la tradition de la Présentation de Marie conserve un noyau historique, sans que tous les détails du Protévangile de Jacques soient littéraux.
Autrement dit :
- Marie aurait réellement été consacrée à Dieu par ses parents ;
- elle aurait passé une partie de sa jeunesse dans un milieu lié au Temple ou à des familles sacerdotales ;
- puis la tradition aurait progressivement enrichi ce souvenir en parlant d'une résidence permanente au Temple, de la nourriture apportée par les anges, etc.
Cette hypothèse explique à la fois :
- pourquoi la tradition est si ancienne ;
- pourquoi les récits prennent une forme très symbolique ;
- et pourquoi l'on ne retrouve pas nécessairement de confirmation archéologique directe.
Enfin, une remarque importante concernant Maria Valtorta.
- Son récit n'est pas une simple reprise du Protévangile de Jacques.
- Elle décrit de nombreux détails absents de l'apocryphe et présente une vie de Marie au Temple beaucoup plus développée et psychologiquement cohérente.
- Pour quelqu'un qui conteste la crédibilité de son œuvre, il ne suffit donc pas de montrer que le Protévangile de Jacques est la première source écrite : il faudrait encore démontrer que Maria Valtorta n'a fait que le copier, ce qui n'est pas une affirmation cohérente, vu son récit.
- À l'inverse, pour l'historien, les récits de Maria Valtorta ne constituent pas une preuve historique. Les deux approches reposent sur des critères différents.

Spina Christi 2

Cher apvs, je me permets de reposter ici :
Lux Æterna se révèle bien être le même personnage odieux inscrit autrefois sous les divers pseudos de "fr.sourire", "abbapère", "Tous frères" etc.
Ce texte est la signature du sinistre individu, menteur, accusateur, calomniateur, judéophile hystérique et ici défenseur d'un islam (qu'il a par ailleurs qualifié de "monstre") :

"Mes nombreuses années passées dans le Lefebvrisme me permettent d'affirmer sans hésitations que le traditionalisme intégriste est une matrice pour l'antisémitisme et le racisme"
Pour proférer de telles accusations, il aurait fallu que la vipère reçoive en confession la totalité des membres de la FSSPX et que la totalité de ces membres se confesse d'antisémitisme et de racisme. Il y a déjà bien là la preuve d'une haine viscérale, aveugle et déraisonnée à l'encontre de la Tradition.
La vipère confond visiblement (et sciemment !) "antisémitisme" avec rejet du judaïsme talmudique, et racisme avec rejet d'un islam menteur et homicide, reprenant ainsi à son compte les débilités profondes exprimées par une gauche soumise.

"Je témoigne par ailleurs que malgré le fait que le Seigneur m'ait ouvert puissamment les yeux, je peine à guérir du racisme"
Parle pour toi, vipère ! Mais si tel est le cas, cela prouve au moins que le Seigneur ne t'as pas ouvert grand-chose, et c'est toi qui l'affirme :
"j'affirme que tant que l'on est raciste (...) c'est la preuve que nous n'avons pas été renouvelé par le Saint-Esprit ou que l'on a rencontré seulement une idée de Jésus-Christ"
Je témoigne, moi, que j'ai connu pour la première fois la Tradition au travers de la FSSPX dans un milieu composé à peu près de 90% de Noirs et que je n'avais jamais connu auparavant une fraternité humaine si soudée, une si belle communion où la couleur de peau disparait sous la Foi vraiment catholique transmise par la FSSPX.
"l'antisémitisme, stupide et irrationnel, n'ayant jamais eu mes faveurs" :
La critique du judaïsme antichrist n'est ni stupide ni irrationnel, mais un témoignage de Vérité. Une Vérité dont témoignent d'ailleurs les Ecritures.
"Le racisme est profondément ancré car il se greffe sur la peur de l'Islam et conséquemment la haine, consciente ou non , des musulmans, principalement des arabes"
Là encore tu te juge toi-même. Car je témoigne encore de l'amitié forte (qui dure encore) et de la fraternité chrétienne que j'ai connues avec une famille d'arabes syriens catholiques.
Il est vrai que l'islam est initialement lié à l'univers arabe, c'est d'ailleurs ce qu'affirme Allah dans un coran dont la parfaite compréhension ne passe soi-disant que par une connaissance également parfaite de la langue arabe.

apvs

Cher ami, j'ai de la peine à entendre ce charabia, qui semble plutôt venir d'une personne psychiquement atteinte... C'est affligeant. Comment peut-on passer ainsi sa vie à tout mélanger, à faire constamment des inversions accusatoire, et à produire tout ça en public, comme si cela avait de l'intérêt ?

apvs

Cela confirme mon intuition. Merci beaucoup pour ce partage.

Spina Christi 2

Lux Æterna (Abbapère, Tantumergo, couscous (si, si !) etc.) écrit : "Je ne crois pas nécessaire de démentir leurs délires sur mes supposés pseudonymes passés", non mais tu l'as cru de devoir publier l'image liée à ton ancien pseudo "fr.sourire".
"Tout le monde sait que je suis un ex Lefevriste", non mais nous sommes quelques-uns à savoir que fut un temps lointain tu fréquentais la Tradition, mais que tu t'en es éloigné pour des motifs que je ne donnerais pas ici.
"qui a commencé sur gtv par combattre ouvertement pendant plusieurs mois pour cette doctrine", non mais qui a voulu donner cette illusion pour te créer une sorte de CV du type qui découvre "par grâce" (*) qu'il était tombé naïvement dans une "fausse idéologie" et qui veut absolument empêcher les autres d'y succomber à leur tour. Une magouille de taré qui n'a marché que peu de temps mais qui aujourd'hui ne prend plus.
(*) On voit mal l'Esprit-Saint envoyer des grâces à des catholiques intègres afin de les diriger vers un modernisme hérétique où l'on se prosterne devant une idole de bois, où l'on bénit les couples de même sexe et irréguliers, où l'on approuve à 63% l'avortement, où l'on prête des églises aux musulmans pour leur culte satanique antichrist, où l'on déclare le salut pour tous et où l'on enseigne que toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

"j'ai compris que j'avais à faire à des individus déséquilibrés psychologiquement" = C'est très exactement ce que tu disais autrefois quand on en venait à te repérer sous tes nombreux pseudos, jusqu'à même un jour en appeler Dieu à témoin de ton mensonge !!!!!!!!

apvs

Don Macron écrit :
Vous êtes, @Lux Æterna , en ce moment l'objet d'une fouille psychologique sur GTV de la part de psychanalistes maladifs qui tentent de percer à jour votre identité et les ressorts de votre spiritualité (ils font çà régulièrement avec les contributeurs qui les gènent et ne donnent aucune limites à leur paranoïa). C'est clair que ce que vous dites fait mouche, sinon ce ne serait pas soigneusement évité au profit d'une psychologie de comptoir destinée à détourner l'attention des lecteurs sur les vrais sujets qui gênent. Merci pour vos publications.
Traduction en clair : "Moi aussi, je veux faire l'objet d'une analyse spikologique ! Moi aussi, je veux... "
Et bien voilà mon p'tit tout !
---> Ce message est avant tout un message de soutien adressé à Lux Æterna, mais il ne se contente pas d'exprimer un accord. Il comporte aussi une
interprétation des intentions des contradicteurs.
On peut distinguer plusieurs éléments.
- Il exprime de la solidarité : l'auteur remercie Lux Æterna pour ses publications et lui signifie qu'il apprécie ses interventions.
- Il critique vivement les opposants, en les qualifiant de « psychanalystes maladifs » et en parlant de « psychologie de comptoir ». Ce sont des formulations polémiques qui visent davantage les personnes que leurs arguments.
- Il avance une explication des critiques : selon lui, si Lux Æterna est attaqué, c'est parce que « ce que vous dites fait mouche » et dérange certains. C'est une hypothèse possible, mais elle n'est pas démontrée dans le texte lui-même.
- Il suggère que les analyses psychologiques serviraient à éviter le débat de fond. Là encore, cela peut arriver dans certaines discussions (on parle parfois de « psychologisation » ou de tentative de discrédit personnel), mais il faudrait examiner les échanges concrets pour savoir si c'est effectivement le cas.
- Sur le plan rhétorique, le message oppose deux camps :
- d'un côté, Lux Æterna, présenté comme quelqu'un qui aborde les « vrais sujets » ;
- de l'autre, ses contradicteurs, décrits comme paranoïaques et cherchant à détourner l'attention.
---> Cette manière de présenter les choses est efficace pour renforcer la cohésion avec la personne soutenue, mais elle tend aussi à simplifier la situation et à attribuer des intentions aux adversaires sans les établir.
En résumé, ce soutien est :
- sincère dans son encouragement ;
- très polémique dans son vocabulaire ;
- plus affirmatif que démonstratif
lorsqu'il explique les motivations des opposants.
Si le contexte montre effectivement que les contradicteurs consacrent davantage de temps à analyser la personnalité de Lux Æterna qu'à répondre à ses arguments, alors la critique de la « psychologisation » du débat peut avoir une part de pertinence, mais tel n'est pas le cas.
---> En revanche, les qualificatifs employés (« maladifs », « paranoïa ») relèvent davantage de la controverse que d'une argumentation rigoureuse.

apvs

Son second message montre que Macron est :
- attaché à l'unité de l'Église plus qu'aux sensibilités liturgiques ;
- favorable au concile et à la réforme liturgique ;
- convaincu que les abus ne viennent pas du missel lui-même ;
- critique envers ce qu'il perçoit comme une « mentalité traditionaliste » ;
- sensible aux questions d'égalité sociale dans la vie ecclésiale.
Son message révèle aussi certains biais :
- il réduit le traditionalisme à un phénomène essentiellement négatif ;
- il généralise sans nuance la sociologie des fidèles du rite ancien ;
- il ne reconnaît pas que de nombreux fidèles attachés à la liturgie traditionnelle le sont avant tout pour des raisons spirituelles, théologiques ou esthétiques, et non par appartenance sociale.
---> En définitive, ce message est nettement plus argumenté que le précédent et manifeste une certaine cohérente dans sa vision de l'Église, mais il souffre cruellement d'une absence totale de nuance lorsqu'il caractérise le traditionalisme et les personnes qui y sont attachées.

1 autre commentaire de Spina Christi 2
Spina Christi 2

Le clone idiot utile de fr.sourire, jean-yves macron rapporte cet extrait de la constitution Sacrosanctum Concilium du Concile Vatican II, dont l'article 22 §3 affirme :
« Absolument personne d'autre, même prêtre, ne peut, de son propre chef, ajouter, enlever ou changer quoi que ce soit dans la liturgie. »
Cette constitution ayant été rédigée en 1963, soit bien avant la réforme de la Sainte Messe, c'est donc l'ensemble du clergé conciliaire qui s'est précipité à "ajouter, enlever ou changer dans la liturgie". Par la messe dite "Paul VI", une messe revue et "corrigée" (!) avec la participation de pasteurs protestants hérétiques, par laquelle les Autels ont été retournés, des prières supprimées, d'autres raccourcies, et peu à peu la communion reçue dans la main, debout et par des laïcs.
Un bon arbre ne donnant que de bons fruits, voici ceux (mauvais pour le coup) récoltés suite à la rénovation de la messe et à la désobéissance flagrante à Sacrosanctum Concilium :