Mgr Schneider : Le pontificat de François marque l'apogée du relativisme doctrinal
La vie de l'Église est marquée depuis des décennies par une confusion doctrinale, a déclaré l'évêque Athanasius Schneider à la chaîne Youtube espagnole "El Debate" le 18 mars.
Il en identifie l'origine dans le relativisme doctrinal, qu'il relie au mouvement moderniste. Celui-ci s'est infiltré dans l'Église au début des années 1900 et s'est répandu progressivement, en utilisant notamment le Concile Vatican II comme une sorte de catalyseur.
Selon Mgr Schneider, cette tendance s'est accentuée au cours des soixante dernières années : "Aujourd'hui, surtout avec le précédent pontificat du pape François, nous avons l'aboutissement de ce mouvement de relativisme doctrinal - c'est-à-dire l'idée que la vérité n'est pas toujours la même."
Deux conséquences du relativisme
Du relativisme découle pour Schneider le danger du naturalisme. Cette perspective donne la primauté aux questions naturelles, temporelles et sociales et réduit le besoin de la grâce surnaturelle.
Une autre conséquence …Plus
... le pontificat de Leon XIV par voie de consequence puisqu'il vient de se féliciter du texte le premier plus controversé de Francois, à savoir Amoris laetitia
Le "pontificat de François" est dans la logique de Vatican II, tout comme celui de Léon XIV. Jusqu’à ce que "Rome devienne le siège de l'Antichrist", nous y sommes presque...
« Si l'Église est la même et que la foi catholique n'a pas changé, pourquoi ne pas reconnaître cette réalité qui ne fait que ce que l'Église a toujours fait ? »
Encore une fois l'amalgame papolatre de Lux selon lequel pape=Eglise.
Au point qu'il continue de nous livrer la bulle heretique de ce pauvre Boniface VIII par laquelle il avait la pretention de dicter à Philippe le Bel la fiscalité du royaume en rupture avec la parole de Notre Seigneur " Rendez à Cesar ce qui est à Cesar. Benoit XI a du ouvrir un proces en heresie contre lui.
@Lux Aeterna est le garde-chiourme (au service de décisions qui seraient encore en attente).
Il prend le risque d'être contredit par un choix de l'autorité qui serait moins catégorique et moins sectaire que ses souhaits personnels, déclarés et répétés.
Cela plairait vraiment beaucoup d'assister à ce genre de situation.
Et ensuite, quel plaisir ce serait lire le renouveau de ses déclarations péremptoires.
Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce les catholiques doivent se laisser conduire par le pape et les évêques et non choisir par eux-même de rester figés dans une époque de l'Église qu'ils jugent par eux mêmes meilleure. Pour être catholique il faut :
1) l'unité de Foi : or les dogmes catholiques nécessaires au salut sont enseignés et maintenus dans l'Église actuelle, la fsspx lutte plutôt pour une pastorale ou une idée de l'Église.
2) l'unité de culte : or le culte catholique ordinaire est celui refusé jusqu'au blasphème par la fsspx.
3)l'unité de gouvernement : se soumettre et se laisser conduire par les successeurs des apôtres, ce que la fsspx refuse catégoriquement jusqu'à maintenir avec opiniâtreté sa hiérarchie parallèle illégitime.
La vérité que ne veut pas dévoiler ou voir mgr Schneider est celle-ci :
La FSSPX à sa foi catholique et sa tradition. Car la Foi catholique et la Tradition catholique sont inséparables de l'obéissance et de la soumission de l'intelligence au Vicaire du Christ et aux évêques unis à lui, qui sont la règle vivante et prochaine du catholique. Faire fît de cela c'est détruire l'unité catholique et préférer son jugement personnelle à celui de l'Église enseignante. La foi de la fsspx est donc douteusement catholique finalement , et c'est bien l'ironie du Lefebvrisme qui se prétend pur parmi les purs!
Le Code de Droit Canonique (Canon 751)
"On appelle schisme, le refus de soumission au Pontife Romain ou de communion avec les membres de l'Église qui lui sont soumis."
La Bulle "Unam Sanctam" (1302)
"En conséquence, nous déclarons, disons et définissons qu'il est absolument nécessaire au salut, pour toute créature humaine, d'être soumise au Pontife romain."
Pie XII (Mystici Corporis)
« Ceux-là se trompent dangereusement qui croient pouvoir s'attacher au Christ Tête de l'Église, sans adhérer fidèlement à son Vicaire sur terre. »
Léon XIII dans la lettre Epistola Tua (1885)
« Si l’on s’établit soi-même juge de l'autorité, si l'on ne veut lui obéir qu'en tant qu'elle ordonne ce qu'on juge soi-même être bon ou utile, on détruit par le fait même l'autorité, on ne lui obéit plus, on se substitue à elle. »
Catéchisme saint pie 10
Question: "Sommes-nous obligés d’écouter l’Église enseignante ?"
Reponse: "Oui, sans aucun doute, nous sommes tous obligés d’écouter l’Église enseignante sous peine de damnation éternelle, car Jésus-Christ a dit aux Pasteurs de l’Église, en la personne des Apôtres : " Qui vous écoute, m’écoute, et qui vous méprise me méprise. "
Catéchisme :
Question 194 : « Comment doit-on être uni au Pape ? »
Réponse : « On doit être uni au Pape par l'obéissance qu'on lui doit comme au Vicaire de Jésus-Christ, en recevant ses enseignements et en exécutant ses ordres avec un respect filial. »
Question 191 : « Quel péché commet celui qui ne respecte pas les Pasteurs de l'Église ou qui se soulève contre leur autorité ? »
Réponse : « Celui qui ne respecte pas les Pasteurs de l'Église ou qui se soulève contre leur autorité commet un très grave péché d'orgueil et d'insubordination, car il méprise Jésus-Christ lui-même qui a dit : "Qui vous méprise, me méprise". »
@Lux Æterna
Canon 752
Ce n’est pas un assentiment de foi, mais un assentiment religieux de l’intelligence et de la volonté qui doit être donné à une doctrine que le Pontife romain ou le Collège des évêques énonce lorsqu’ils exercent le magistère authentique, même s’ils n’entendent pas la proclamer par un acte définitif ; les fidèles veilleront donc à éviter ce qui ne concorde pas avec elle.
Canon 212 § 3
Selon le savoir, la compétence et le prestige dont ils jouissent, les fidèles ont le droit, et même parfois le devoir, de donner aux pasteurs sacrés leur opinion sur ce qui touche le bien de l’Église et de la faire connaître aux autres fidèles, en restant sauves l’intégrité de la foi et des mœurs et la révérence due aux pasteurs, et en tenant compte de l’utilité commune et de la dignité des personnes.
@Lux Æterna
Les vérités définies comme devant être crues (dogmes)
Elles demandent une adhésion de foi pleine et irrévocable. Les refuser, c’est sortir de la foi catholique.
Les enseignements proposés de manière définitive (même s’ils ne sont pas définis comme dogmes)
Ils doivent être tenus fermement et définitivement. L’adhésion est aussi obligatoire.
Le magistère ordinaire non définitif (canon 752)
Il demande un « assentiment religieux de l’intelligence et de la volonté ». Ce n’est pas une foi absolue, mais ce n’est pas facultatif non plus : il faut une réelle disposition à accueillir cet enseignement.
Les décisions disciplinaires et pastorales
Elles demandent une obéissance pratique (dans la mesure où elles sont légitimes), mais elles peuvent évoluer et ne sont pas infaillibles.
La bénédiction des couples homosexuels n’est pas légitime
1 autre commentaire de Ιησού αγάπη μου
@Lux Æterna
Voici les points les plus souvent reconnus ou discutés :
1) Réforme liturgique mal appliquée
La réforme voulue par Sacrosanctum Concilium a parfois été mise en œuvre de manière abusive : créativité excessive, perte du sens du sacré, non-respect des normes. Plusieurs papes (Jean-Paul II, Benoît XVI) ont explicitement dénoncé ces dérives.
2) Catéchèse affaiblie
Dans certaines régions, l’enseignement de la foi est devenu flou ou incomplet après le concile : réduction du contenu doctrinal, insistance unilatérale sur l’expérience au détriment du contenu. Cela a été reconnu comme une cause de confusion chez les fidèles.
3) Interprétation excessive de l’« esprit du concile »
On a parfois invoqué un « esprit de Vatican II » pour justifier des changements non prévus par les textes eux-mêmes. Ce point a été fortement critiqué par le magistère, qui insiste sur la fidélité aux documents réels.
4) Œcuménisme mal compris
Dans certains cas, le dialogue avec les autres chrétiens ou religions a été interprété comme un relativisme doctrinal ou une mise entre parenthèses de la vérité catholique, ce qui ne correspond pas à l’enseignement du concile.
5) Gouvernance et discipline affaiblies
Dans certaines Églises locales, une moindre insistance sur l’autorité et la discipline a conduit à des pratiques divergentes, voire à une confusion sur le rôle des prêtres et des laïcs.
6) Crise des vocations et de la vie religieuse (facteur pastoral)
Même si les causes sont multiples (culturelles notamment), certaines orientations pastorales ont été critiquées pour ne pas avoir suffisamment soutenu la vie sacerdotale et religieuse.
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Au final, même si la réforme n’a pas enseigné d’erreurs et que tout est valide, et pour moi c’est parfaitement le cas, les conséquences mentionnées ci dessus sont bien la preuve qu’il n’y avait absolument pas lieu de réformer l’église, car cette réforme on le voit bien, n’est pas voulue par Dieu.
Il n y a absolument pas lieu de moderniser quoi que ce soit, car Dieu ne change pas.
Ce n'est pas à vous d'en décider avec votre petite intelligence subjective mais aux pasteurs qui ont reçu le droit et le pouvoir de régir l'Église avec la promesse d'être quotidiennement assistés par l'Esprit-Saint. Votre devoir , comme membre de l'Eglise enseignée, c'est de vous soumettre aux décisions de l'Eglise enseignante pour l'amour de Dieu et par obéissance surnaturelle. C'est cela être catholique. Le Lefebvrisme est un tradi-libéralisme.
faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes’ »
Actes des Apôtres 5,27-33
Je préfère suivre les lois de Dieu dans la Bible et selon ma conscience.
La bénédiction des couples homosexuels ne vient pas de l’Esprit-Saint, c’est même plutôt un blasphème.
Dieu a en abomination le péché d’homosexualité, jamais il ne bénirait des couples homosexuels.
Jamais il ne bénirait le péché !
Faites vous protestante, vous serez comme un poisson dans l'eau. Vous pourrez tout interpréter à votre manière en invoquant l'inspiration directe du Saint-Esprit.
C’est votre choix @Lux Æterna
Personnellement je préfère suivre la doctrine des Saints.
J’obéis au Pape selon tous les dogmes, et tous les enseignements « fixés par l’église »
Je ne suis ni protestante ni schismatique.
Sinon, tous les Saints qui suivent le sont aussi :
Saint Thomas d’Aquin (XIIIe siècle)
Il enseigne que l’obéissance n’est pas absolue. On ne doit pas obéir si un supérieur commande quelque chose de contraire à Dieu ou à la loi morale. Pour lui, Dieu reste l’autorité suprême.
Saint Pierre (dans le Nouveau Testament)
Dans les Actes des Apôtres (Ac 5,29), il affirme : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. » Cette phrase est souvent citée comme fondement de la limite de l’obéissance.
Saint Paul (épître aux Galates)
Il s’oppose publiquement à saint Pierre à Antioche (Ga 2,11) lorsqu’il estime que son comportement n’est pas conforme à l’Évangile. Cela montre qu’une correction peut exister au sein même de l’Église.
Sainte Catherine de Sienne (XIVe siècle)
Très respectueuse du pape, elle n’hésite pourtant pas à l’exhorter fermement à revenir à Rome et à réformer l’Église. Elle montre qu’on peut contester certaines décisions tout en restant fidèle.
Saint Athanase (IVe siècle)
Durant la crise arienne, il résiste à des autorités ecclésiastiques influencées par l’erreur doctrinale. Il devient un symbole de fidélité à la foi face à une hiérarchie défaillante.
Saint Jean Chrysostome (IVe siècle)
Il critique des abus et injustices, y compris chez des responsables de l’Église et du pouvoir, ce qui lui vaut l’exil.
Saint Robert Bellarmin (XVIe siècle)
Il écrit que si le pape donnait un ordre contraire à la foi ou aux mœurs, il ne faudrait pas lui obéir.
Francisco de Vitoria et les théologiens scolastiques (XVIe siècle)
Ils développent l’idée que l’autorité, y compris religieuse, est limitée par la loi naturelle et divine.
Cardinal John Henry Newman (XIXe siècle)
Il insiste sur le rôle de la conscience : celle-ci est la « première des vicaires du Christ ». Cela signifie qu’on ne peut pas agir contre une conscience droite, même face à une autorité.
Padre Pio (XXe siècle)
Bien qu’extrêmement obéissant, il a connu des tensions avec certaines décisions disciplinaires. Son attitude montre une obéissance vécue dans la souffrance, mais jamais contre Dieu.
@Lux Æterna
Vous êtes tellement aveuglé par votre haine des tradis, que si le pape disait que l’homosexualité n’est plus un péché et que le mariage n’est plus obligatoire pour forniquer, vous y croiriez.
La doctrine des saints c'est d'obéir à Dieu en obéissant aux pasteurs institués par Lui. Vous voulez suivre les saints? Suivez le pape et les évêques, ils n'ont rien fait d'autres alors même qu'ils subissaient de leur part de graves persécutions. Mais le plus important c'est d'arriver à leur union à Dieu, cette union leur permettait d'avoir un discernement qui edt incomparable avec le votre. Ils étaient au stade où ils étaient inspirés par l'Esprit de Dieu, vous en etes au stade où votre intelligence corrompue par le péché originel et actuel n'est qu'erreur et illusion. Voilà pourtant tous les saints ne juraient que par l'obéissance et se defiaient continuellement d'eux-mêmes malgréleur transparence. C'est cela l'esprit catholique.
N'oubliez jamais que c'est Dieu qui conduit son Église et son Vicaire dans sa charge de pasteur. Cela aussi c'est le propre du catholicisme.
@Lux Æterna pretend faussement que " les pasteurs auraient recu
" la promesse d'être quotidiennement assistés par l'Esprit-Saint. ".Alors que le rapporteur de la Foi designé par PiE IX lors des debats sur Pastor aeternus avait clairement indiqué que meme l'assistance meme au pape lui meme etait conditionnee. Mgr Gasser : Mgr Gasser : l'assistance divine au pape est …conditionnee
Ιησού αγάπη μου
@Lux Æterna
Lorsque vous comprendrez en quoi consiste l’assistance des pasteurs a l’Esprit-Saint, on pourra à nouveau discuter.
Revoyez vos sources et vos recherches, car vous n’avez manifestement toujours pas compris à quoi il faut obéir.
De plus, nous donner des noms, comme « derniers de la classe » donne une idée de l’esprit qui vous anime.
C’est triste d’en arriver là…
On attend de steak qu'il nous dise où est l'Église et ce qu'elle est, au lieu de continuer à me faire dire des choses qu'il est par ailleurs incapable d'expliquer. Que le dernier de la classe commence par lire avec sérieux, et surtout humilité( aie!), les théologiens cités qui comprennaient sans aucun doute mieux Vatican I que lui. Mais va-t-il expliquer la théologie aux plus grands théologiens? Le ridicule et la bêtise ne tuent pas, et je me suis laissé dire que même, ils prolongaient la vie. Enfin c'est l'avis de quelques grands écrivains, mais steak leur apprendra à eux aussi à penser je présume.
@Ιησού αγάπη μου
Vous comprendrez qu'à un moment donné, on perd patience avec des individus à qui on met des théologiens sous les yeux où des évidences doctrinales, et qui malgré leur ignorance et même parfois leur stupidité, vont jusqu'à refuser crédit à des hommes illustres par leurs connaissances religieuses ou même à des papes. C'est cela le tradi-libéralisme. Croire que l'on sait mieux que le pape, les évêques, les théologiens, bref l'Église vivante de Dieu. Faites ce que bon vous semble.
Cher @Lux Æterna
Voici de quoi vous enseigner un peu :
Concile Vatican I — Pastor Aeternus (1870)
« Le Saint-Esprit n’a pas été promis aux successeurs de Pierre pour qu’ils fassent connaître, sous sa révélation, une doctrine nouvelle, mais pour que, avec son assistance, ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les apôtres. » (chap. 4)
« Lorsque le Pontife romain parle ex cathedra […], il jouit […] de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que son Église fût pourvue […]. »
Concile Vatican II — Lumen Gentium (1964)
Texte central pour comprendre l’assistance de l’Esprit-Saint dans l’Église :
« Cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que son Église fût pourvue […] s’étend aussi loin que le dépôt de la Révélation divine. » (n°25)
La bénédiction du peché n’est pas une révélation Divine hein
« L’infaillibilité […] s’exerce lorsque […] le Pontife romain […] proclame par un acte définitif une doctrine concernant la foi ou les mœurs. » (CEC 891)
Cher ami, être catholique, c’est suivre les dogmes et les enseignements fixés par l’église, c’est a dire « TOUT CE QUI EST RÉVÉLÉ PAR DIEU, et fidèle à L’ENSEIGNEMENT DU CHRIST.
Rien d’autre !!
@Lux Æterna
Je reprends votre phrase : « Vous comprendrez qu'à un moment donné, on perd patience avec des individus… »
Vous vous rendez compte de ce que vous dites ?
Vous êtes entrain d’essayer de justifier vos noms d’oiseaux que vous nous donnez ?
Vous perdez patience ??
Vous vous rendez pas compte de l’orgueil qui vous ronge là ?
Mais redescendez un peu !!
Je suis choquée…