Maria Valtorta en résumé : Les époux arrivent à Nazareth.
EMV 14 maria-valtorta.org/Publication/TOME 01/01-022.htm
Résumé
Après avoir quitté Jérusalem en compagnie de Joseph, de Zacharie et d'Élisabeth, Marie revient à Nazareth, son village natal, qu'elle a quitté toute petite pour être élevée au Temple.
Le voyage se déroule sous un magnifique ciel de Galilée, au milieu des haies d'aubépines en fleurs, des vergers en pleine floraison et des collines baignées par la lumière du soleil couchant.
À mesure que le char approche de Nazareth, Marie reconnaît peu à peu les lieux de son enfance. Émue, elle retrouve des souvenirs oubliés. Le village apparaît, éclatant sous les rayons du soleil.
Les habitants, qui connaissent bien Joseph, se rassemblent pour accueillir la jeune épouse. Les femmes, les jeunes filles et les enfants se pressent le long de la route, agitant des rameaux et lançant des fleurs. Ils acclament Marie avec une joie spontanée. Les hommes, plus réservés, saluent respectueusement le cortège.
Marie, rayonnante de douceur et de modestie, répond à chacun avec un sourire. Elle salue les enfants, les jeunes filles qui l'appellent par son nom, les mères et les vieillards qui la bénissent. Toute la population accompagne ensuite le char jusqu'au cœur du village.
Joseph lui montre alors la petite maison qui est désormais la sienne, héritée de ses parents Joachim et Anne. Zacharie lui explique que les biens familiaux ont été réduits par les dépenses occasionnées par la maladie de Joachim et par les dommages causés par l'occupation romaine.
Marie accueille cette pauvreté avec sérénité, tandis que Joseph lui promet qu'il prendra lui-même en charge tout le travail nécessaire à leur subsistance.
Ce passage est empreint d'une grande douceur : il montre le retour de Marie dans sa patrie, l'affection des habitants de Nazareth, la délicatesse de Joseph, et prépare la vie cachée que les deux époux mèneront bientôt dans cette humble demeure où grandira Jésus. C'est l'un des plus beaux tableaux de la vie familiale de la Sainte Famille décrits par Maria Valtorta.
EMV 14 maria-valtorta.org/Publication/TOME 01/01-022.htm
Le ciel le plus azuré d'un tiède mois de février s'étend sur les collines de Galilée. Les douces collines que dans ce cycle de la Vierge enfant je n'ai jamais vues et dont l'aspect m'est désormais aussi familier que si j'y étais née.
La route principale, humide par suite d'une pluie récente, tombée peut-être la dernière nuit, n'est ni poussiéreuse, ni non plus boueuse. Elle est régulière et propre comme une rue de ville et elle se déroule entre deux haies d'aubépines en fleurs. C'est comme une surface neigeuse d'où s'exhale un parfum amer et de bois, coupée par d'énormes groupes de cactus aux feuilles grosses et plates, toutes hérissées d'aiguillons et garnies d'énormes groupes de fruits bizarres poussés sans ordre à l'extrémité des feuilles. Leur forme et leur couleur évoquent toujours en moi les profondeurs marines avec les polypiers, les méduses et autres animaux des fonds marins. (...)